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Je suis un affreux français moyen, de surcroit autochtone.

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Je suis un affreux français moyen autochtone.

Je n’ai pas fait l’ENA, ni polytechnique, ni Sciences-po Paris. Je n’ai pas travaillé dans des grands cabinets ministériels, ni dans des entreprises du CAC 40. J’ai quand même été à l’université. Plus précisément à la faculté de droit à une époque où on ne spécialisait pas l’étudiant trop vite dans une matière. On cherchait à lui donner le plus de connaissances possibles et c’est ainsi que j’ai quand même étudié outre l’histoire du droit, la sociologie politique et les finances publiques.

Figurez-vous qu’à cette époque nos professeurs qui avaient déjà de la bouteille nous disaient que les trois problèmes à venir de la France seraient : 1) la sécurité sociale, 2) les retraites, 3) la démographie. Cela se passait à la fin des années 60. C’est dire que les problèmes à venir étaient bien connus.

Aussi, je suis tout à fait convaincu que nos gouvernants qui se sont succédé au pouvoir depuis ces années-là n’ont cherché que leurs intérêts et ont fait fi de la collectivité. Et satisfaire leurs intérêts, c’est parvenir au pouvoir et y rester le plus longtemps possible. Pour ceux qui n’arrivent pas au plus haut niveau, l’objectif est de faire carrière.

Quant à la haute administration qui, en réalité, gouverne la France, elle sait qu’elle restera en place quoi qu’il arrive. Les politiques passent mais les hauts fonctionnaires restent. Ce qui faisait dire à mon professeur de droit administratif « ne croyez pas qu’en France se sont les politiques qui gouvernent. C’est l’administration. Un chef de cabinet reste 40 ans en place, un ministre reste quelques mois, voir quelques années tout au plus ». Nous étions en 69. Par contre la longévité de nombre d’entre eux n’a pas d’égal dans les pays vraiment démocratiques.Quand on pense que celui qui fait figure de favori pour l’élection présidentielle de 2017 c’est Juppé qui aura plus de 70 ans et qui a été condamné, nul n’est besoin de développements supplémentaires. Sauf peut-être pour rappeler qu’il a mis dans la rue une bonne partie de la population lorsqu’il était premier ministre.

Bien sûr, on pensait réformer le monde. Cette affirmation nous paraissait impensable. Aujourd’hui je pense tous les jours à lui. Il avait raison.

Sinon comment expliquer que ces trois problèmes dont on parlait déjà dans les années 60-70, soit devenu effectivement les sujets les plus d’actualité avec celui, tout nouveau, de la compétitivité.

Et curieusement, c’est entre les mains de ces hommes qui ont gouverné la France pendant les 40 dernières années ou de leurs poulains qu’une majorité de nos compatriotes paraissent vouloir laisser leur destin. Et pourtant depuis 40 ans, ils gouvernent alternativement avec pour base la même direction , les mêmes dérives, les mêmes turpitudes et les mêmes graves échecs qui amènent ce pays au bord du précipice économique. Aucun n’a le courage de reconnaître l’erreur. Ce sont en fait des idéologues. Leur et leurs solutions ne marchent pas, c’est parce qu’ils ne sont pas allés assez loin. Il faut en faire plus encore. Et ce n’est pas qu’elles sont mauvaises. Il arrive un moment où l’idéologie rejoint la folie.

Avant de revenir sur les autres sujets, un mot du problème de la compétitivité. Autour de moi, je rencontre surtout des entreprises, des entreprises petites et moyennes, des particuliers, des commerçants, des professions libérales et je constate que tous travaillent beaucoup. Le vrai problème n’est il pas que ceux qui travaillent sont de moins en moins nombreux? Retraite à 60 ans et préretraite sans obligation de retrouver une activité, allocations de toutes sortes qui permettent à un nombre très important d’habitants de ce pays de vivre sans travailler, de ne pas avoir d’activité officielle. Je parle d’habitants et non pas de citoyens car, certes, des autochtones sont dans cette situation mais s’ajoute à eux une cohorte d’individus venus d’ailleurs en plus grande quantité que celle avouée par les chiffres officiels. Et pour la plupart, ils arrivent démunis de tout: moyens financiers, formation, éducation, usage de la langue, etc.…mais ils ont les mêmes prestations que les autochtones.

Au vu de ce constat, oui je pense que ceux de mes compatriotes qui travaillent sont très compétitifs pour nourrir tous ceux qui vivent des aides publiques. Il est vrai que les actifs n’arrivent plus à faire face et donc nos brillants dirigeants–démagogues ont trouvé la solution : l’emprunt. En 1973 le Président Pompidou a ouvert la voie permettant d’emprunter sur les marchés financiers et supprimant le privilège de la Banque de France. Il paraît qu’ils étaient animés de bonnes intentions. Ils voulaient éviter le recours à des dévaluations de la monnaie, la France en ayant l’habitude.

La suite prochainement,

prochainement car je dois partir au travail: à 67 ans je travaille encore. Je n’est pas encore trouvé de successeur. J’ai rv avec un client de 70 ans qui travaille encore aussi. Pour être sûr de ne pas manquer la suite, si vous êtes intéressé retournez le formulaire ci-après.

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