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Omar est il discriminé ?

Voila plusieurs mois et plusieurs lettres sollicitant un RDV adressées au service contentieux de la Banque populaire Méditerranée à l’Arénas pour permettre à Omar, médecin spécialiste d’en terminer avec le litige qui l’oppose à la banque sans qu’aucune réponse ne soit donnée. C’est du jamais vu depuis 25 ans que la FNACAB existe. Cette attitude est inexplicable ou peut être le nom à consonnance étrangère n’incite pas certains à un comportement normal en pareille matière? A moins que ce ne soit un mépris des anciens clients dès lors qu’ils sont en but à des difficultés lesquels deviennent alors des riens selon la formule venue du plus haut de l’Etat. Faudra t’il appeler prochainement à la mobilisation devant les locaux de ce service contentieux? que ceux qui n’acceptent ce comportement et sont prêts à le dire publiquement s’inscrivent pour être informé d’un éventuel appel à manifester en répondant au formulaire in fine de cet article.

Pour en savoir plus, nous reproduisons l’article que nous avons déjà publié.

« Un débiteur n’est pas un chien galeux!

Combien de fois encore!…faudra-t-il le rappeler à certains services contentieux de banque et en l’espèce à celui de la Banque Populaire Méditerranée (BPM) qu’un débiteur n’est pas devenu “un rien”, qu’il n’est pas davantage  obligatoirement de mauvaise foi surtout quand il ne demande qu’une chose: payer tout en cherchant à garantir ses recours dans une affaire complexe. Il reste un être humain qui mérite d’être traité comme tel. Est-il si extraordinaire que cela de demander à être reçu en raison de la complexité de l’affaire puisque la dette concerne deux personnes qui ne peuvent pas communiquer entre elles. Que celui qui demande un rendez-vous est celui qui veut payer mais veut pouvoir exercer un recours contre l’autre.

BPM Nice-siège

“Le silence est l’expression la plus parfaite du mépris.” a écrit Bernard Shaw, c’est la politique pratiquée dans cette affaire, semble-t-il!

Qu’est-ce que ce pays où on manifeste plus d’égards envers les animaux qu’envers les êtres humains concitoyens sont-ils devenus si déshumaniser ? Depuis plusieurs mois, il a été demandé à la responsable de ce dossier au service contentieux de la BPM un rendez-vous. Le docteur Omar Mazouz, médecin spécialiste, a demandé à la fnacab d’effectuer ces démarches sans que celles ci puissent l’obtenir, ni même puisse en discuter par téléphone. Par contre, la BPM continue d’accumuler les procédures d’exécution de manière à provoquer des frais frustratoires. Pour une bonne compréhension de de ce litige, sachez que le débiteur s’est porté caution d’une amie qui désirait acquérir un restaurant de plage, que par hasard s’étant arrêté sur le bord de mer dans un de ses établissements, ils évoquent ce souhait avec le propriétaire qui sauta sur l’occasion de se sauver financièrement. Le voici qu’il les embobine, les amène chez son expert comptable, chez son banquier. Ces deux professionnels se gardent bien de présenter la vérité de cette plage à savoir que même le loyer commercial est en retard de plusieurs mois et que le propriétaire des murs patiente dans l’espoir de la vente. Le prix demandé est largement surévalué pour payer les dettes. Comme le propriétaire du fond de commerce à une seule comptabilité pour ses deux établissements situés côte à côte, il est facile de duper l’acquéreur surtout Omar et son amie qui de surcroît sont étranger à la région et sans expérience à ce genre d’établissement.

Agence BPM de Cannes

Agence BPM de Cannes où on a oublié le devoir de mise en garde.

Il en résulte assez rapidement une liquidation judiciaire prévisible pour des professionnels avertis qui se sont gardés de mettre en garde comme cela est leur devoir mais c’était le seul moyens de retrouver ses billes.

Et maintenant la BPM contentieux ignore les fautes de la BPM clientèle tout en connaissant les pratiques parfois anormales des services clientèles. Mais cela ne justifie pas l’absence de réponse. Cette publication est faite pour que les français comprennent bien qu’ils sont des “sans droits” face à ce système qui se permet à peu près tout.

Il faut comprendre que la seule défense est la méfiance préventive. Qu’aucune confiance ne doit être faite au système. La fable du corbeau et du renard doit sans cesse être votre lampe sinon vous “jurerez mais un peu tard qu’on ne vous y prendra plus”. Ce sera trop tard et vos avoirs auront disparu. »

La lettre d’information-janvier 2020

Screenshot_2020-01-20 Qui va gagner dans ce combat d'un pot de terre contre un pot de fer

Nouvelle lutte d’un pot de terre contre un pot de fer…sur fond d’inhumanité bancaire

Robert Hervé et Antje Wichmann, tous deux résidents sur la commune de Roquemaure dans le Gard vont faire l’expérience extrêmement traumatisante d’avoir à se battre contre le CIC Lyonnaise de Banque, filiale du Crédit Mutuel, alors qu’ils croyaient aux sornettes des publicités déversées par les organismes financiers pour soigner leur image de marque. Le CIC Lyonnaise de Banque à pour slogan attrape-nigaud…

(Nous avons coutume de dire à la FNACAB, depuis les réformes du code monétaire et financier dans les années 80 pour ”moderniser” notre droit bancaire, en fait pour l’adapter à la mondialisation financière, qu’on ne réussit plus grâce à son banquier mais qu’on réussit contre son banquier, ce faux ami et ce danger potentiel permanent).

Hervé et Antje avec leur jeune fils.

Cela s’est aggravé de nos jours du fait d’une déshumanisation totale des relations clients-banques. Ils ignorent tous deux à quel point la déshumanisation est la règle dans le système bancaire. Bref cette nouvelle affaire d’Hervé et Antje en est une parfaite illustration. En 2008, Hervé et Antje acquièrent un immeuble avec un apport et un prêt accordé par la lyonnaise pour l’achat de la résidence (échéance 1460 €). A cette époque  leur endettement, à supposer qu’il n’est pas d’autres charges fixes en cours, représente 36 % du revenu disponible. Cela paraît donc jouable bien que l’opération ne laisse pas vraiment de marge de manœuvre, nécessaire en cas d’imprévu. En 2010, la lyonnaise finance l’acquisition d’un terrain(échéance 500 €). Lui et elle tirent leurs revenus d’une petite société qu’il a créé.

Mais le diable se cache souvent dans les détails. La société a été créée pour diffuser des produits écologiques en l’occurrence des panneaux solaires dans le domaine de l’éclairage public et privé. Tant que ces produits ont profité de subvention étatique, ils se sont très bien vendus mais sous la présidence Sarkozy, les subventions seront supprimées et du jour au lendemain le chiffre d’affaire s’effondre. Ce n’est jamais simple de réorienter l’activité d’une société quand on doit faire face déjà à un endettement privé. Il faut imaginer d’autres débouchés, souvent réinvestir alors que le chiffre d’affaire diminuant, beaucoup de portes se ferment.

Les premières difficultés de paiement des échéances apparaissent en 2014. Il eût fallu envisager des solutions radicales immédiatement. Un malheur arrive rarement seul. Le terrain attenant, acheté en 2010, devient inconstructible par décision administrative. Son prix s’effondre, prix divisé par 100, il devient invendable, ce qui rend l’opération catastrophique. Le vendre ne sert plus à rien.

En août 2016 quelques échéances restent impayées et la banque prononce la déchéance du terme. Hervé et Antje n’ont absolument pas compris les conséquences d’une telle décision. Et d’ailleurs peu nombreux sont ceux qui savent ce que cette décision entraîne irrémédiablement. Hervé et Antje pensent qu’en reprenant tant bien que mal les échéances, l’affaire en restera là.Ils cherchent un financement auprès d’autres organismes qui leur permettrait d’en terminer globalement.

 (Nous répétons souvent à la fnacab qu’il est inutile de chercher des financements quand on est fiché FICP en cas de plusieurs échéances en retard)

Etant totalement bloqués, ils nous appellent au secours. C’est très souvent le cas. Sans doute nous prend-t-on pour L’Agence Tous Risques, le secours du dernier moment ? C’est trop tard bien que rien ne soit impossible ainsi que l’expérience nous l’a prouvé.

La banque ayant prononcé la déchéance du terme, elle ne reviendra pas en arrière. Elle a saisi son avocat pour une vente aux enchères. L’information leur en a été donné par  l’interlocuteur de la banque. C’est à ce stade que la fnacab a pris l’initiative d’écrire à la banque pour des propositions sérieuses après avoir convaincu  nos adhérents que la situation était désespérée et qu’ils ne pouvaient plus trouver de solution consistant à emprunter pour rembourser les créances. La banque fit répondre par son avocat qui, en fait, se contenta d’un refus de réponse sur nos propositions  au motif que nous ne serions pas mandaté alors même que nous lui avons adressée, à lui et à la banque, le mandat qui était en notre possession. Comportement inadmissible.

Nos propositions étaient très acceptables à savoir vente de la résidence principale (autre publication mise en vente) et avec ce prix remboursement des créances de la banque.

La réponse non exprimée de la banque et de l’avocat est arrivée par un huissier qui a délivré un commandement de saisie immobilière la veille de Noël alors que les débiteurs ont mis en vente leurs biens et qu’ils disposent, via leurs 2 sci encore de 2 comptes. Conséquences: une course contre la montre inutile et dangereuse, une pression inutile et surtout une accumulation de frais qui ne profitera qu’aux auxiliaires de justice avec appauvrissement d’Hervé et Antje. Pour une vente amiable il convient d’avoir du temps devant soi. C’est ce que, semble-t-il, la banque poussée par son d’avocat sans doute, ne désire pas alors même qu’il s’agit de son intérêt car toutes ventes aux enchères aboutissent à un prix environ 30 % inférieur au prix réel du bien.

Mais les ventes aux enchères et leurs suites rapportent beaucoup aux avocats qui les pratiquent d’où l’appétence de certains.

Voici l’agence où a été présenté les dossiers et dans laquelle sont toujours ouverts deux comptes à Super Nîmes

Si tel était le cas cette vente pourrait ne pas suffire. Hervé et Antje pourrait se retrouver à la rue. Ils ne le méritent pas eux qui ont travaillé toute leur vie normalement et honnêtement. Ils ont élevé des enfants. Hervé a même défendu la France comme militaire au Tchad d’où il est revenu avec un pied en moins ayant sauté sur une mine (voir la vidéo prise au Tchad lors de la déflagration de la mine). il aurait pu se contenter de vivre des aides de l’État mais ce n’est pas son genre. Il a travaillé, créé sa propre affaire mise en difficulté par une décision politique et non par une mauvaise gestion.

Voila la pub de cette banque sur le site CIC. Pour nous pas d’étonnement et pour vous.

Hervé et Antje, quelle que soit l’issue finale, tiennent à informer à des fins pédagogiques, en diffusant le plus possible leur triste aventure pour que, mieux informés, vous ne soyez plus séduit par la propagande mensongère. La FNACAB a décidé de les aider car malheureusement ce genre d’affaire se renouvelle très souvent et, souvent, le système se montre totalement inhumain. Hervé et Antje ne compte pas se laisser ruiner en silence. Que  la Lyonnaise et son avocat le sache bien.

À tous ceux qui vivent dans leur environnement et qui vont être informés de cette situation nous faisons appel pour qu’ils nous aident à imposer une solution humaine. Facile de nous contacter en retournant le formulaire qui suit.

 

En pleine crise, les Libanais bataillent avec les banques pour retirer leur argent — Olivier Demeulenaere

Une femme s’emporte et réclame son salaire en criant. Un homme tape du poing sur le comptoir, exigeant qu’on lui donne de l’argent. Au Liban en crise, la colère explose quotidiennement dans les banques qui imposent de sévères restrictions. Dès le petit matin, des dizaines de clients font le pied de grue devant leur banque, […]

via En pleine crise, les Libanais bataillent avec les banques pour retirer leur argent — Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie

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