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Nouvelle lutte d’un pot de terre contre un pot de fer…sur fond d’inhumanité bancaire

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Robert Hervé et Antje Wichmann, tous deux résidents sur la commune de Roquemaure dans le Gard vont faire l’expérience extrêmement traumatisante d’avoir à se battre contre le CIC Lyonnaise de Banque, filiale du Crédit Mutuel, alors qu’ils croyaient aux sornettes des publicités déversées par les organismes financiers pour soigner leur image de marque. Le CIC Lyonnaise de Banque à pour slogan attrape-nigaud…

(Nous avons coutume de dire à la FNACAB, depuis les réformes du code monétaire et financier dans les années 80 pour ”moderniser” notre droit bancaire, en fait pour l’adapter à la mondialisation financière, qu’on ne réussit plus grâce à son banquier mais qu’on réussit contre son banquier, ce faux ami et ce danger potentiel permanent).

Hervé et Antje avec leur jeune fils.

Cela s’est aggravé de nos jours du fait d’une déshumanisation totale des relations clients-banques. Ils ignorent tous deux à quel point la déshumanisation est la règle dans le système bancaire. Bref cette nouvelle affaire d’Hervé et Antje en est une parfaite illustration. En 2008, Hervé et Antje acquièrent un immeuble avec un apport et un prêt accordé par la lyonnaise pour l’achat de la résidence (échéance 1460 €). A cette époque  leur endettement, à supposer qu’il n’est pas d’autres charges fixes en cours, représente 36 % du revenu disponible. Cela paraît donc jouable bien que l’opération ne laisse pas vraiment de marge de manœuvre, nécessaire en cas d’imprévu. En 2010, la lyonnaise finance l’acquisition d’un terrain(échéance 500 €). Lui et elle tirent leurs revenus d’une petite société qu’il a créé.

Mais le diable se cache souvent dans les détails. La société a été créée pour diffuser des produits écologiques en l’occurrence des panneaux solaires dans le domaine de l’éclairage public et privé. Tant que ces produits ont profité de subvention étatique, ils se sont très bien vendus mais sous la présidence Sarkozy, les subventions seront supprimées et du jour au lendemain le chiffre d’affaire s’effondre. Ce n’est jamais simple de réorienter l’activité d’une société quand on doit faire face déjà à un endettement privé. Il faut imaginer d’autres débouchés, souvent réinvestir alors que le chiffre d’affaire diminuant, beaucoup de portes se ferment.

Les premières difficultés de paiement des échéances apparaissent en 2014. Il eût fallu envisager des solutions radicales immédiatement. Un malheur arrive rarement seul. Le terrain attenant, acheté en 2010, devient inconstructible par décision administrative. Son prix s’effondre, prix divisé par 100, il devient invendable, ce qui rend l’opération catastrophique. Le vendre ne sert plus à rien.

En août 2016 quelques échéances restent impayées et la banque prononce la déchéance du terme. Hervé et Antje n’ont absolument pas compris les conséquences d’une telle décision. Et d’ailleurs peu nombreux sont ceux qui savent ce que cette décision entraîne irrémédiablement. Hervé et Antje pensent qu’en reprenant tant bien que mal les échéances, l’affaire en restera là.Ils cherchent un financement auprès d’autres organismes qui leur permettrait d’en terminer globalement.

 (Nous répétons souvent à la fnacab qu’il est inutile de chercher des financements quand on est fiché FICP en cas de plusieurs échéances en retard)

Etant totalement bloqués, ils nous appellent au secours. C’est très souvent le cas. Sans doute nous prend-t-on pour L’Agence Tous Risques, le secours du dernier moment ? C’est trop tard bien que rien ne soit impossible ainsi que l’expérience nous l’a prouvé.

La banque ayant prononcé la déchéance du terme, elle ne reviendra pas en arrière. Elle a saisi son avocat pour une vente aux enchères. L’information leur en a été donné par  l’interlocuteur de la banque. C’est à ce stade que la fnacab a pris l’initiative d’écrire à la banque pour des propositions sérieuses après avoir convaincu  nos adhérents que la situation était désespérée et qu’ils ne pouvaient plus trouver de solution consistant à emprunter pour rembourser les créances. La banque fit répondre par son avocat qui, en fait, se contenta d’un refus de réponse sur nos propositions  au motif que nous ne serions pas mandaté alors même que nous lui avons adressée, à lui et à la banque, le mandat qui était en notre possession. Comportement inadmissible.

Nos propositions étaient très acceptables à savoir vente de la résidence principale (autre publication mise en vente) et avec ce prix remboursement des créances de la banque.

La réponse non exprimée de la banque et de l’avocat est arrivée par un huissier qui a délivré un commandement de saisie immobilière la veille de Noël alors que les débiteurs ont mis en vente leurs biens et qu’ils disposent, via leurs 2 sci encore de 2 comptes. Conséquences: une course contre la montre inutile et dangereuse, une pression inutile et surtout une accumulation de frais qui ne profitera qu’aux auxiliaires de justice avec appauvrissement d’Hervé et Antje. Pour une vente amiable il convient d’avoir du temps devant soi. C’est ce que, semble-t-il, la banque poussée par son d’avocat sans doute, ne désire pas alors même qu’il s’agit de son intérêt car toutes ventes aux enchères aboutissent à un prix environ 30 % inférieur au prix réel du bien.

Mais les ventes aux enchères et leurs suites rapportent beaucoup aux avocats qui les pratiquent d’où l’appétence de certains.

Voici l’agence où a été présenté les dossiers et dans laquelle sont toujours ouverts deux comptes à Super Nîmes

Si tel était le cas cette vente pourrait ne pas suffire. Hervé et Antje pourrait se retrouver à la rue. Ils ne le méritent pas eux qui ont travaillé toute leur vie normalement et honnêtement. Ils ont élevé des enfants. Hervé a même défendu la France comme militaire au Tchad d’où il est revenu avec un pied en moins ayant sauté sur une mine (voir la vidéo prise au Tchad lors de la déflagration de la mine). il aurait pu se contenter de vivre des aides de l’État mais ce n’est pas son genre. Il a travaillé, créé sa propre affaire mise en difficulté par une décision politique et non par une mauvaise gestion.

Voila la pub de cette banque sur le site CIC. Pour nous pas d’étonnement et pour vous.

Hervé et Antje, quelle que soit l’issue finale, tiennent à informer à des fins pédagogiques, en diffusant le plus possible leur triste aventure pour que, mieux informés, vous ne soyez plus séduit par la propagande mensongère. La FNACAB a décidé de les aider car malheureusement ce genre d’affaire se renouvelle très souvent et, souvent, le système se montre totalement inhumain. Hervé et Antje ne compte pas se laisser ruiner en silence. Que  la Lyonnaise et son avocat le sache bien.

À tous ceux qui vivent dans leur environnement et qui vont être informés de cette situation nous faisons appel pour qu’ils nous aident à imposer une solution humaine. Facile de nous contacter en retournant le formulaire qui suit.

 


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