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Archives Mensuelles: février 2020

Vous allez payer plus pour retirer des espèces…

C’est une des conséquences du manque d’engagement de la majorité des français contre le système bancaire et plus spécialement à propos des frais bancaires abusifs. A force de jouer aux vaches qui regardent passer les trains, le coût du système s’alourdit pour tous.

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Voici la dernière information qui devrait vous intéresser

Les banques traditionnelles ont obtenu une hausse de la commission interbancaire de retrait (CIR), qui a augmenté de 56% au 1er janvier.

C’est un joli cadeau de Noël que les banques traditionnelles se sont offert en fin d’année 2019. Plus précisément, c’est l’Autorité de la concurrence qui a donné son feu au Groupement des cartes bancaires (GIECB) pour l’augmentation du coût de la commission interbancaire de retrait (CIR), qu’elles prélèvent mutuellement sur chaque retrait de liquidités opéré dans l’Hexagone.

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et lorsque le problème est là, on va voir la FNACAB mais c’est souvent trop tard; Les miracles c’est à Lourdes et ils sont peu nombreux alors qu’il serait si facile d’anticiper en adhérant.

 

 

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Et continuez de faire l’autruche brave gens…

Alerte au piratage des données bancaires

Ce lundi 2 décembre 2019, les experts en cybersécurité de Promon ont révélé l’existence de la faille Android StrandHogg (du nom d’une tactique de guerre Viking) dans un rapport. En exploitant la faille, des pirates ont développé des malware capables de collecter facilement les identifiants bancaires (nom et mot de passe) de leurs victimes. « Nous disposons de preuves tangibles que des attaquants exploitent StrandHogg pour voler des informations confidentielles » assure Tom Lysemose Hansen, chercheur chez Somon.

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Pour tromper leurs cibles, les malwares affichent des fenêtres de connexion factices qui imitent à la perfection l’interface de plus de 60 célèbres banques. Les utilisateurs communiquent alors sans s’en rendre compte leurs précieuses données aux pirates. Sans surprise, ces informations sont ensuite utilisées pour pénétrer sur votre compte ou revendues sur des marchés noirs du dark web. De dangereux malwares comme Bankbot s’appuient encore sur StrandHogg pour arriver à leurs fins. « Ces malwares visaient plusieurs banques issues de plusieurs pays et sont parvenus à voler de l’argent à de nombreuses victimes » explique Tom Lysemose Hansen.

Selon le rapport de Promon, les malwares conçus pour exploiter la faille StrandHogg vont vous demander de leur accorder de très nombreuses permissions sur Android dès l’installation. Parmi les permissions demandées par ces logiciels malveillants, on trouve l’accès à l’appareil photo, au microphone, à votre position géographique ainsi qu’à vos appels téléphoniques. Grâce à StrandHogg, des pirates peuvent aisément lire vos messages, écouter vos appels, vous localiser et surveiller vos conversations téléphoniques. Néanmoins, le but principal des pirates reste de voler les coordonnées bancaires des utilisateurs Android.

Lire également : Google Play Store – le malware Joker qui vide le compte en banque de ses victimes est de retour

36 applications du Play Store exploitaient la faille StrandHogg

Selon Promon, toutes les versions d’Android depuis Android Marshmallow sont touchées par StrandHogg. Pire, les 500 applications les plus populaires du Google Play Store peuvent être exploitées. Les pirates sont en effet en mesure de déguiser leur application malveillante en application légitime (comme Google Messages, Facebook…). En fait, le malware peut revêtir l’apparence de nombreuses applications déjà présentes dans le multi-tâche de votre appareil.

ONEPLUS CONCEPT ONE – Prise en main du smartphone avec des capteurs photo invisibles à l’arrière

En partenariat avec les chercheurs de Lookout, Promon a découvert que 36 applications disponibles sur le Play Store exploitaient la faille. Alerté par la firme, Google a rapidement banni les applications de sa boutique« Nous apprécions le travail des chercheurs et nous avons suspendu les applications potentiellement dangereuses qu’ils ont identifiées. Nous poursuivons également nos recherches afin d’améliorer la capacité de Google Play Protect à protéger les utilisateurs contre des applications similaires » assure un porte parole de Google. Afin de repérer la présence d’un maliciel, on vous conseille d’installer un bon antivirus sur votre smartphone Android.

Source : Promon

Volonté de nuire, aigreur de petits chefs, racisme ? on ne le sait pas mais on a le choix…

Jugez par vous même. Les époux Hamadou possèdent une résidence à Béziers qu’ils mettent en vente et acquièrent une nouvelle résidence du côté de Montpellier qu’ils financent avec un crédit amortissable et un crédit relais dans l’attente de la vente de la résidence de Bézier. La vente tarde et le terme des deux ans arrive sans que leur immenble soit vendu. Ils ne peuvent honorer leur dernière échéance car c’est tout le capital qui doit être remboursé. La maison de Béziers n’est pas vendue dans les 2 ans. Que faire sinon négocier avec la banque un délais comme cela est courant et habituel en pareille matière.

 

Surprise, LCL refuse toute négociation. LCL veut être remboursé de l’intégralité et sans délai. N’arrivant pas à se faire entendre, les époux Hamadou demande l’aide de la fnacab qui arrive à bousculer LCL mais pas suffisament. Par un autre courrier, il sera rappelé les règles à Lcl en matière de prêt relai. En effet la position de LCL est incompréhensible car LCL est signataire d’une convention avec le gouvernement qui n’est pas respectée. Nous écrivions: ”La convention signée entre le Gouvernement et votre Fédération a pour but de faciliter, lors de cas semblables, une sortie la meilleure possible pour l’emprunteur”. Cela fait l’objet de l’article 5 de ladite convention.

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“Voici l’art 5 du texte de l’engagement pris par les banques:

« art 5: Rechercher au cas par cas des solutions pour accompagner les clients éprouvant des difficultés à dénouer leur crédit relais Pour les clients n’ayant pas signé de compromis de vente, et au plus tard 3 mois avant l’échéance du crédit relais, l’établissement de crédit effectuera avec son client un point précis de sa situation immobilière et financière, conformément à ce qui lui aura été proposé préalablement. FBF – 21 octobre 2008 2 FBF – 21 octobre 2008 3 Selon l’analyse qui sera faite des conditions de l’opération d’achat revente, l’établissement de crédit : – pourra attirer l’attention du client sur la nécessité de revoir les conditions de vente par une amélioration des moyens de commercialisation et/ou par une baisse du prix avec l’aide des professionnels de l’immobilier (agence immobilière, notaire…) – et pourra alors examiner les possibilités d’aménagement personnalisées du crédit relais (allongement de sa durée, transformation en prêt long terme liée éventuellement à une mise en location du bien,…). »

En conséquence, faute par LCL de respecter cet engagement, nous avons conseiller à nos adhérents d’agir en conséquence pour dénoncer la violation de cette convention. D’alerter également la cellule prévue à cet effet au plan national.
Mais LCL ne s’est pas contenté de ne pas respecter la convention, la banque amultiplié les difficultés. Quand les époux ont décidé de faire appel à leur proche pour des prêts familiaux LCL exigeaient pour créditer les chèques des contrats de prêts enregistrés. Pourquoi ? alors qu’il y a belle lurette que les prêts privés ne font plus l’objet d’enregistrement. Pourquoi cette défiance alors que les chèques étaient émis sur des banques françaises. Aucune suspicion n’était possible.
Alors pourquoi? racisme, aigreur de petits chefs, volonté de nuire…? tout est possible

Des employés sourds ou muets! peut-être pas aveugles…

Dans cette agence d’Isbergues (62) les employés de banque sont peu réactifs ou participent activement à la fâcheuse habitude de ne jamais répondre aux courriers des clients. Notre adhérente, Fabienne, cliente de la société générale a demandé à son agence située à Isbergues (62) de clôturer ses comptes. Si le compte perso a bien été fermé, le professionnel est toujours ouvert et de surcroît des frais ont été prélevés nonobstant les protestations.Annotation 2019-09-20 180309Non seulement, elle a multiplié les demandes mais de surcroît la fnacab a écrit aux mêmes fins sans obtenir de réponse. Ces demandes ont été adressées à Marc Sagnier et à Alexandra Gruniger. Point de réaction.

Lettre adressée à SG, rappel de cette lettre. Sans réaction.

Combien cette attitude durera-t-elle? nul ne le sait. Nous vous tiendrons informé. Une possible explication à cette résistance, c’est que cette petite agence va disparaitre mais cela n’excuse en rien le comportement.

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Enfin une décision…intéressante quoique insuffisante de la Cour de cassation!

Bon nombre d’emprunteurs se sont fait piégés…Cette jurisprudence est une avancée vers plus de réalisme

Une banque qui consent un prêt immobilier à taux variable, libellé et remboursable en francs suisses, manque à son obligation d’information si elle n’avertit pas l’emprunteur des risques liés à la variation, à la fois, du taux d’intérêt et du taux de change.

Un couple souscrit auprès d’une banque un prêt immobilier libellé et remboursable en francs suisses, à un taux variable indexé sur le taux Libor francs suisses à trois mois.

La banque est condamnée à verser des dommages-intérêts aux époux pour manquement à son obligation d’information compte tenu des éléments suivants :

– l’incidence des variations du taux d’intérêt, à la hausse ou à la baisse, sur le montant des règlements en francs suisses n’avait pas été appréhendée par le contrat ;

– il n’avait été effectué aucune simulation et le taux de change n’avait pas été indiqué ;

– l’éventualité d’un taux de change défavorable à l’emprunteur n’avait pas été abordée dans le contrat où ne figurait aucune explication sur le mécanisme et le calcul du taux ;

– aucune information n’avait été fournie sur les conséquences de l’évolution du taux de change en francs suisses sur la révision du taux d’intérêt ;

– les emprunteurs n’avaient été clairement informés ni du risque de variation du taux de change ni de l’effet de cette variation sur l’augmentation du coût du crédit.

A noter L’arrêt ci-dessus est intéressant car il est très rare que la Cour de cassation reconnaisse une quelconque faute de la banque lors de l’octroi de prêts immobiliers libellés en francs suisses, même si l’emprunteur, à la suite de la dépréciation de l’euro face au franc suisse, s’est trouvé confronté à des obligations de remboursement d’un niveau inattendu.

La solution est justifiée par des circonstances particulières : le prêt était à taux variable et remboursable en francs suisses, de sorte que le risque était double, portant à la fois sur le taux d’intérêt et sur le taux de change.

En revanche, l’emprunteur qui a souscrit un prêt en francs suisses et remboursable en euros ne peut pas reprocher à la banque un manquement à son obligation d’information si le contrat expliquait sans équivoque le fonctionnement du prêt en devises et si l’emprunteur a été clairement informé sur le risque de variation du taux de change et son influence sur la durée du prêt, l’évolution de l’amortissement du capital et la charge totale du remboursement (Cass. 1e civ. 20-2-2019 no 17-31.065 FS-PB  et no 17-31.067 FS-PB : BRDA 7/19 inf. 21) ; il ne peut pas non plus invoquer un devoir de mise en garde (Cass. 1e civ. 24-10-2019 no 18-12.255 F-PBI : BRDA 23/19 inf. 16).

Sophie CLAUDE-FENDT

Pour en savoir plus sur cette question : voir Mémento concurrence consommation n° 40113

Cass. 1e civ. 11-12-2019 n° 18-21.373 F-D

© Editions Francis Lefebvre – La Quotidienne

lus de réalisme. Elle est publiée par les éditions Francis Lefèvre.