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Une vie ruinée par 16 ans de galère… mieux eût valu être délinquant ?

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C’est la situation d’Alain et Nadine. Quand on associe l’inhumanité du système financier à celle de certaines lois, on constate une véritable destruction d’individus plus victimes que coupables. Il vaudrait mieux pour eux qu’ils aient commis quelques méfaits de droit commun même graves. La justice s’occuperait alors de leur réinsertion et de leur devenir. Nous avons déjà consacré un article à l’aventure de Alain et Nadine qui habite Saint-Aignan dans le Gers, petite commune de 900 habitants, situé à quelques 50 km d’Auch.

MEDION Digital Camera

Les négociations ont abouti à une impasse

Pas grand monde y passe. Originaires du centre de la France, ils s’étaient promis de changer de vie et pour cela ils ont décidé de vendre leur résidence et de refaire avec leurs 3 enfants une vie différente. Ils ont quitté leur statut de salarié pour adopter celui de commerçant. En 2004, il leur est proposé un commerce de BAR-TABAC-PMU dont l’achat sera financé par la Société Générale. Étant totalement novice dans l’activité commerciale, ils vont être dès l’acquisition victime d’un vendeur et d’un agent immobilier pour le mois peu scrupuleux.

Ils feront face difficilement d’autant qu’ils apprennent que le PMU avait décidé de retirer son point de vente avant leur acquisition. Le découvert se creuse la Société Générale le laissant filer tout en pratiquant des frais excessifs. Lorsque le découvert est toléré sans résulter d’un accord formel, la banque procède à un véritable dépouillement.

Comportement encore plus incompréhensible, la Société Générale va financer l’acquisition d’une maison d’habitation en 2007 avec un crédit sur 25 ans.

Aussitôt les difficultés s’aggravent avec pour conséquence dès mi-année 2009: un dépôt de bilan. Pour l’éviter, la banque va proposer un arrangement en février 2009 au terme duquel ils devaient rembourser 88 639 € de découvert 18 mois après mois plus tard, la dite somme aurait porté intérêt à 10 % et, surtout, la Banque  obtenait l’inscription d’une hypothèque sur la résidence principale des époux à leurs frais.

Dans sa lettre d’accompagnement de la proposition, la Société Générale précise:

“Nous ne pouvons que constater que les tensions de trésorerie sur vos deux comptes courants privé et professionnel qui ont commencé en 2007, sont dues à des raisons structurelles lors de l’acquisition de votre fonds de commerce en 2004.”

Quel aveu de la part de la Société Générale a financé l’acquisition à un montant disproportionné, laissé filer le découvert professionnel et personnel pour cacher sa première faute constituée par un financement hasardeux. Comment justifier un tel découvert pour un commerce, peu bénéficiaire, ayant un chiffre d’affaires de seulement 130 000 €. C’est donc bien la Société Générale qui est responsable de cette situation.

  1. elle n’aurait jamais dû financer l’acquisition du commerce au prix où il était vendu
  2. elle n’aurait jamais dû financer l’acquisition de la résidence connaissant la fragilité du commerce
  3. elle ne devait pas laisser filer un tel découvert

OUI, ce sont trois fautes professionnelles qu’elle a commise. Aujourd’hui, en 2020 le commerce est toujours en liquidation car l’immeuble que le syndic a mis en vente ne se vend pas dans ce trou du Gers et ce malgré une  baisse du prix. Le prix de vente proposé est inférieur au prix d’achat.

Lors de notre première intervention voilà 3 ans nous avions obtenu que la banque ramène sa créance à 93 000 €; que celle-ci remette en place un échéancier car il est impossible, malgré qu’ils aient maintenant tous deux une activité salariée, qu’ils obtiennent un prêt. Il faut savoir que la vente du Commerce par le mandataire a permis de désintéresser tous les créanciers. La seule dette subsistante est celle du crédit d’acquisition de la maison dont les échéances ne furent pas payer parce que le mandataire judiciaire l’a exigé. Aujourd’hui c’est un nouveau mandataire qui gère le dossier.

Si un accord et un paiement des échéances s’étaient poursuivie, tout serait rentré dans l’ordre. C’est là une erreur commise par un homme de justice. Aujourd’hui c’est un nouveau mandataire qui gère le dossier. Nous vous laissons apprécier la situation. Ils ont aujourd’hui près de 60 ans, ils peuvent se retrouver à la “rue”, à la rue avec des dettes car si la maison se vend à vil prix, il restera des dettes.Personne ne leur rendra justice.

Il faut que la SG revoit sa copie. Et pour cela on a besoin de votre concours. Que ceux qui veulent participer s’inscrive, ils seront tenus informés de l’évolution. Qu’ils partagent sur les réseaux sociaux.


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