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Ces centaines de millions d’euros que les banques prélèveraient indûment?

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C’est un article du Point en date du 2 juillet 2020 qui reprend une alerte de l’UFC QUE CHOISIR. Vous savez ce que nous pensons des frais bancaires qui n’existaient pas avant les années 80 et les banques étaient très rentables. Il est bon de rappeler cette vérité oubliée aujourd’hui. Alors pourquoi les frais se sont ils à ce point développés? A cause de la passivité des clients. Nous pouvons témoigner que, dans les années 80, leur généralisation a été très lente. Les banques avaient peur de perdre des clients. Mais rapidement, la réalité étant la passivité, toutes s’y sont mises. Lire l’étude parue dans le livre « les Banksters ».

Prendre aussi connaissance des infos dans l’onglet de ce site « frais bancaires ».

Mais voici l’article du Point:

Annotation 2020-07-03 175907

Ces centaines de millions d’euros que les banques prélèveraient indûment

Selon l’UFC-Que choisir, les banques prélèveraient indûment près de
420 millions d’euros chaque année de frais d’incidents. Publié le 02/07/2020 à 19:54 / Le Point.fr.

« Un laissez-faire inacceptable. » L’UFC-Que choisir ne mâche pas ses mots. Dans un
article publié le 2 juillet, l’association dénonce l’attitude des établissements
bancaires français en matière de frais d’incidents. Selon ses calculs, pour la seule
année 2018, les banques auraient indûment prélevé pas moins de 420 millions
d’euros aux ménages français. Une somme qui serait semblable d’une année sur
l’autre et qui correspondrait dans les faits aux doublons des frais de rejet de
prélèvement, lorsque le compte d’un client est en manque de provision.
Ces frais de rejet sont facturés « en moyenne 20 euros », estime l’association de
consommateurs et sont récupérés par la banque lorsqu’elle doit refuser le paiement
d’une créance d’un client, car son compte n’est pas assez approvisionné. Toutefois,
des surfacturations peuvent survenir notamment lorsqu’un nouvel ordre de
prélèvement est issu par le créancier dans un délai de dix jours et que le client
concerné n’a pas eu le temps d’alimenter son compte bancaire entre-temps. Ce sont
ces doublons pour une même opération bancaire que dénonce l’UFC-Que choisir et
qui, au total, représentent 420 millions d’euros.
Des ménages déjà impactés par la crise
Dans son article, l’organisme demande ainsi aux pouvoirs publics « d’imposer le
remboursement automatique des frais de rejet de prélèvement trop-perçus ». Selon
l’association, la question de l’excessivité de ces prélèvements de frais d’incidents
bancaires doit se poser de façon plus large. Surtout au vu de la crise actuelle. L’UFC Que choisir souligne que la pandémie de coronavirus et ses conséquences « mettent
sous tension le budget des ménages ». « Les consommateurs font face à un risque
accru d’être dans le rouge. Alors qu’avant la crise, un client sur quatre s’acquittait de
frais d’incidents chaque année, cette proportion devrait de toute évidence
progresser et fragiliser encore davantage leur budget », avance l’association.
Lire aussi Coronavirus : Quatre Français sur dix se disent financièrement
impactés
Chaque année, au total, ces prélèvements de frais d’incidents rapporteraient aux
banques pas moins de 6,7 milliards d’euros. Or, selon l’UFC-Que choisir, les
établissements bancaires s’assureraient sur ces frais des « marges exorbitantes de
86 % en moyenne ». L’organisme réclame donc au gouvernement qu’il impose des
règles plus strictes aux banques, qu’il « encadre efficacement la tarification des frais
d’incidents bancaires » et qu’il élargisse le type de frais soumis à un plafonnement.
Le gouvernement planche sur le dossier
Des critiques et des réclamations qui interviennent alors que le gouvernement doit
publier très prochainement un décret sur ces frais d’incidents. Un texte qui devrait
définir de façon plus précise les populations qui peuvent être éligibles aux offres
bancaires plafonnées. Pour ces clients, les frais bancaires devraient être fixés à
25 euros maximum par mois, pendant trois mois. Une initiative saluée par l’UFC-Que
choisir, mais qui ne va pas assez loin selon elle, car « les banques pourront toujours
décider, chacune selon son bon vouloir, des critères permettant de bénéficier du
plafonnement ! »


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