FNACAB

Entrez votre adresse mail pour suivre ce blog et être notifié par email des nouvelles publications.

Rejoignez 168 autres abonnés

Stats du Site

  • 326 383 visites
Follow FNACAB on WordPress.com

Menace sur vos assurances vie…

Arnaque aux abonnements : comment vous libérer d’un versement automatique par carte bancaire ? — conseil – astuce

Par SOFIANE| Mis à jour le 10/07/2022 à 15:12 Vous n’aviez pas pris le temps d’analyser vos relevés de compte depuis plusieurs mois et c’est la surprise : une ligne revient à chaque fin de période, vous prélevant une somme plus ou moins importante. Comment réagir ? Et surtout, comment faire cesser ces ponctions automatiques qui ne […]

Arnaque aux abonnements : comment vous libérer d’un versement automatique par carte bancaire ? — conseil – astuce

Gaz russe : l’Europe bientôt dans le noir ? — Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie

Bruno Le Maire sur l’énergie « Il va falloir faire des choix courageux. Nous ne pourrons pas continuer à nous chauffer et à nous déplacer comme si de rien n’était »➡️ Ça sent le #PassEnergétique à plein nez ! Ils rêvent de le créer depuis longtemps !Il va falloir lutter fort ! — Florian Philippot (@f_philippot) July […]

Gaz russe : l’Europe bientôt dans le noir ? — Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie

Peut-on limiter les frais bancaires?

Voici un article de panorama banque, sur les coûteuses habitudes bancaires des Français, qui vous aidera.

Selon une étude de Panorabanques, ces deux services peuvent encore représenter de sacrées sommes dans le total de leurs frais bancaires. Explications.

Les frais bancaires ne sont pas une fatalité. Pour alléger l’addition, les ménages possèdent plusieurs leviers. Changer de crèmerie, évidemment, par le dispositif de mobilité bancaire. Mais il est tout à fait possible de réduire la facture sans changer d’établissement. Selon un sondage* du comparateur Panorabanques parue le 21 juin, 31% des Français déclarent ne pas faire attention à la banque dans laquelle ils retirent des espèces, malgré la tarification parfois salée en vigueur.

Aussi appelé retraits déplacés – c’est-à-dire des retraits effectués en dehors du réseau de distributeurs automatiques de sa banque -, le tarif de ce service a littéralement flambé. Le coût annuel moyen de quatre retraits déplacés mensuels a cru de 39% en 2022 (12 euros, contre 8,6 euros en 2021) selon Panorabanques. La facturation suit un modèle simple : la banque accorde un certain quota de retraits déplacés gratuits et facture au-delà de ce plafond. Pour augmenter leurs produits net bancaires, les établissements de crédit jouent sur les deux maillons de la chaîne. Ainsi, 24 établissements ont abaissé la limite de gratuité, comme le CIC et le Crédit Mutuel Alliance Fédérale. De l’autre côté, cinq banques ont également augmenté le coût unitaire dont le LCL.

À lire aussi

Frais bancaires 2022 : la banque la moins chère, selon votre profil

Vidéo: Banque centrale européenne : la fin de l’argent facile (France 24)

Le premier réflexe à avoir est donc de vérifier le nombre de retraits déplacés gratuits proposés par votre banque, sachant que les offres souscrites sous forme de packages sont généralement plus généreuses en la matière. Et lorsque vous le pouvez, mieux vaut retirer davantage pour éviter de multiplier les opérations.

>> Notre service – Économisez jusqu’à 300 euros par an en testant notre comparateur de tarifs bancaires

Tous les ménages n’ont cependant pas l’occasion d’accéder facilement à leur banque. Le nombre de distributeurs de billets diminue régulièrement en France. La baisse a atteint 3,2% en 2020, faisant passer le nombre de points de retraits de 50.316 à 48.710 points en un an. Certes, la diminution du nombre de DAB est “concentrée sur les communes les plus peuplées et les mieux équipées”, rappelle la Banque de France. Si cette dernière précise que presque 95% des foyers sont situés au maximum à 10 minutes d’un point de retrait, rien ne garantit que l’établissement le plus près soit effectivement la banque du client.

Jusqu’à 8 euros pour un virement en agence

L’autre marge de manœuvre des ménages pour effectuer des économies demeure les virements. S’ils sont gratuits en ligne, les effectuer en agence est pour le moins douloureux. En 2022, leur coût unitaire a bondi de 9,5%. Il est passé en moyenne de 4,2 euros à 4,6 euros, sous la hausse tarifaire conjointe de 48 banques. Le comparateur fournit l’exemple des cinq banques ayant la main la plus lourde sur ce poste. Le Crédit du Nord les facture 8 euros, la Société générale 7 euros et LCL 6,09 euros. Les caisses du Crédit agricole n’hésitent pas non plus à facturer 7 euros. Privilégiez donc les virements effectués depuis votre application mobile ou votre espace personnel en ligne.

*Sondage réalisé par Poll&Roll pour Panorabanques, par questionnaire autoadministré du 23 février au 1er mars 2022 auprès d’un échantillon de 1.000 Français de 18 ans et plus, constitué avec la méthode des quotas.

Combien gagne une banque lorsqu’elle prête de l’argent ?

La Palice en aurait dit autant: plus le taux est bas, moins elle gagne. Les prêts à la conso à des taux exorbitants comme ceux des petits découverts autorisés ou ceux des découverts non autorisés rapportent énormément. Surtout les découverts non autorisés qui sont en plus sanctionnés par des frais abusifs.

Mais ce qu’il faut savoir et ne pas perdre de vue, c’est que, pour les prêts immobiliers, la banque ne gagne presque rien mais elle « fidélise » le client ce qui permet de rentabiliser par d’autres moyens, surtout si le client devient, un client fragile en lui vendant toutes sortes de produits inutiles, en sanctionnant par des frais abusifs et des taux d’intérêts prohibitifs.

En fait plus les taux sont bas, plus les clients ordinaires payent pour ceux qui s’enrichissent car c’est quand même au bon client que les banques réservent leur taux les plus bas. Ainsi ils ne payent pas le coût du service rendu qui est payé par ceux qui sont assassinés de frais divers.

L’article qui suit est très instructif mais il oublie de dire ce que nous venons d’écrire.

Prêt immobilier : que gagne réellement la banque lorsqu’elle vous accorde un crédit ?

  • Qu'est-ce que votre prêt immobilier rapporte à votre banque ?Qu’est-ce que votre prêt immobilier rapporte à votre banque ? PIXABAY

Immobilier

Publié le 02/07/2022 à 10:01 , mis à jour à 10:45

Écouter cet articlei

Powered

byETX Studio

00:00/03:11

La flambée des taux de l’immobilier permet-elle aux banques d’accentuer leurs marges ? Que gagnent-elles vraiment lorsqu’elles vous accordent un crédit ? Jackpot ou simple produit d’appel permettant de recruter de nouveaux clients, le point sur ce que les établissements bancaires ont réellement à gagner sur le marché du prêt immobilier. 

Votre crédit immobilier enrichit-il vraiment votre banquier ? À en croire certains spécialistes du secteur, le prêt constitue surtout un moyen pour les établissements bancaires d’attirer de nouveaux clients. Une analyse que rejoint plutôt Pierre Chapon, le cofondateur du courtier Pretto. 

« Les banques françaises sont généralistes, indique-t-il. Le prêt immobilier, c’est un moyen pour elles de se démarquer et de gagner des parts de marché. Peu de gens font le tour des banques pour ouvrir un livret A. Le secteur est donc très concurrentiel ce qui fait que la France dispose de taux parmi les plus bas d’Europe. » 

Comment les banques financent-elles votre prêt ? 

Pour comprendre ce que gagne une banque lors d’un prêt immobilier, il faut savoir comment elle le finance. « Elle s’appuie sur l’épargne et sur de l’argent qu’elle emprunte sur le marché, détaille Pierre Chapon. Or le coût de celui-ci dépend du taux appliqué par la Banque de France. Après avoir longtemps été proche de 0 %, voire négatif, il est aujourd’hui autour des 2 %. » 

Interrogée par Moneyvox, Pascale Sciacaluga, directrice commerciale du Crédit coopératif, avance que « pour qu’une banque gagne de l’argent, il faut deux points au minimum de marge d’intermédiation (la différence entre les intérêts versés par les particuliers emprunteurs et le coût de la ressource qui permet à la banque de faire crédit, NDLR). Or ces dernières années, on en est très loin. »

Des marges fluctuantes

Un point de vue nuancé par Pierre Chapon qui estime qu’il y a des périodes « où les banques gardent une marge intéressante ». « Ce fut le cas par exemple fin 2021, précise-t-il. Même si les taux étaient bas, l’argent coûtait peu cher aux banques et il y avait beaucoup de demandes de prêts. Aujourd’hui, les marges sont beaucoup plus limitées. Mais d’une manière générale, les crédits immobiliers ne sont pas une machine à cash pour les banques. »

Nos confrères de Moneyvox citent par ailleurs un rapport de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) paru en septembre 2021 qui tente d’évaluer les marges réalisées par les établissements bancaires sur ces prêts. Selon celui-ci, la marge nette (marge brute, moins les frais de gestion et le coût du risque) sur les nouveaux crédits à l’habitat était de 0,45% au premier trimestre 2021 contre 0,12% au premier trimestre 2020. 

À l’époque, cela signifiait « que chaque crédit de 200 000 euros délivré par une banque lui rapportait en moyenne 900 euros », rapportent nos confrères. 

Comment les banques s’y retrouvent-elles ? 

Si les banques, comme les autres entreprises, ne communiquent pas les postes qui leur permettent de faire des marges, c’est l’ensemble de la relation bancaire qu’elle tente d’instaurer avec ses clients qui lui permettent de s’y retrouver. 

« La banque gagne de l’argent sur les assurances qu’elle propose à ses clients et notamment sur l’assurance emprunteur, détaille Pierre Chapon. Il y a aussi les flux financiers par carte et toutes les prestations qu’elles peuvent proposer. » 

BORIS BOUTET
suivre ce journaliste

« Zone euro, l’inflation à 22% est déjà-là. Préparez-vous ! » L’édito de Charles SANNAT — INSURRECTION PACIFIQUE

par Charles Sannat | 4 Juil 2022 | A la une, Chronique de l’effondrement | 3 commentaires Mes chères impertinentes, chers impertinents, Non Charles vous racontez n’importe quoi, l’inflation n’est pas à 22% en zone euro! Et bien vous savez, affirmation ne vaut pas argumentation. Alors bien évidemment quand on annonce une inflation à 22% […]

« Zone euro, l’inflation à 22% est déjà-là. Préparez-vous ! » L’édito de Charles SANNAT — INSURRECTION PACIFIQUE

Avez-vous entendu parler de l’arnaque au RIB / aux coordonnées bancaires ? — Le 1er logiciel web de gestion commerciale spécialisé vin et alcool

La méthode n’est pas nouvelle, mais ces escroqueries se multiplient. Soyez vigilant, alertez autour de vous, et protégez-vous.

Avez-vous entendu parler de l’arnaque au RIB / aux coordonnées bancaires ? — Le 1er logiciel web de gestion commerciale spécialisé vin et alcool

La dédollarisation, cause de la guerre en Ukraine, est en route… — INSURRECTION PACIFIQUE

Ce que la presse française ne dit pas mais que les gouvernements ne peuvent ignorer parce qu’ils ont forcément des services d’information, c’est que la guerre en Ukraine n’est qu’une des péripéties dans la grande bataille qui oppose les US et les Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) qui depuis des années […]

La dédollarisation, cause de la guerre en Ukraine, est en route… — INSURRECTION PACIFIQUE

Les fans de la mondialisation ne vous le diront pas! mais la démondialisation a commencé…

C’est un article des ECHOS: « Quand les banques se démondialisent »

Par Édouard Lederer

Publié le 14 juin 2022 à 07:20Mis à jour le 14 juin 2022 à 07:23

Pour des raisons économiques et politiques, le secteur bancaire ne porte plus aussi fièrement le flambeau de la mondialisation. Qu’elles soient subies ou souhaitées, les décisions de se focaliser sur son continent ou son pays d’origine se multiplient.

La démondialisation par la preuve. Que ces décisions soient choisies ou subies, plusieurs grandes banques – qui communiquent volontiers dans les aéroports sur leur dimension mondiale – ont eu tendance ces derniers mois à se replier sur leur continent d’origine. Trois exemples, très différents par leur nature, montrent à quel point les frontières prennent peu à peu leur revanche, même dans un univers aussi mondialisé que celui de la finance. A l’image du reste de l’économie, les banques touchent désormais à nouveau leurs limites géographiques.

Pour plus d’infos se reporter à l’article des Echos

Il témoigne :