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Une nouvelle arnaque permet de dupliquer le code de carte bancaire à distance

Une nouvelle arnaque permet de dupliquer le code de carte bancaire à distance

  • Deux hommes ont été mis en examen vendredi, soupçonnés d’avoir mis en place une arnaque à la carte bancaire d’un nouveau genre.
  • Selon les premiers éléments de l’enquête, le système permettait d’effectuer un retrait d’argent liquide quand la victime composait son code sur un boîtier piégé à quelques kilomètres de là.
  • Une information judiciaire a été ouverte.

Imaginez : vous êtes dans un parking à Créteil ou à la caisse d’un lavomatic dans la région parisienne. Vous insérez votre carte bleue dans le terminal pour payer. Jusqu’ici, rien d’anormal. Sauf que, lorsque vous tapez votre code, les données sont immédiatement dupliquées dans un distributeur automatique à quelques kilomètres de là, permettant à un malfrat de se servir sans difficulté sur votre compte en banque.

Tel est le scénario d’une escroquerie à la carte bleue d’un nouveau genre, mise en lumière début avril par la brigade des fraudes aux moyens de paiement de la préfecture de police de Paris. « C’est la première fois que ce type de fraude est détectée sur notre territoire, mais une alerte similaire a été émise à la mi-mars à Londres », précise une source policière

Selon nos informations, deux ressortissants bulgares de 41 et 43 ans ont été mis en examen vendredi à Paris, notamment pour escroquerie en bande organisée et extraction frauduleuse de données. Ils sont soupçonnés d’avoir posé des boîtiers pirates dans onze parkings ou stations-service de la petite couronne parisienne entre les mois de février et d’avril. Au total, un peu plus de 300 personnes auraient été victimes de cette arnaque, pour un préjudice estimé à quelque 39.000 euros. « On pense que le montant de leurs tentatives s’élève à 115.000 euros mais qu’ils ont connu un certain nombre d’échecs », indique une source proche de l’enquête.

Des retraits de 400 euros en moyenne

L’alerte a été donnée le 18 février par le GIE, l’organisme chargé de gérer les cartes de paiement, qui a remarqué des anomalies dans le parking de l’hôpital Henri-Mondor à Créteil, dans le Val-de-Marne. Sur place, un technicien repère un boîtier discret apposé sur le terminal.

L’analyse de la vidéosurveillance mais également des surveillances physiques permettent d’identifier un petit groupe d’hommes qui agissent toujours selon le même mode opératoire dans une dizaine de lieux. Un homme fait le guet à côté de l’appareil piraté pendant qu’un complice se trouve à quelques kilomètres de là, à un distributeur automatique pour faire un retrait – de 400 euros en moyenne – grâce à une carte bancaire trafiquée, au moment où la victime tape son code. L’équipe reste quelques heures dans le quartier avant de changer de lieu.

Jusqu’à présent, dans le cas de terminaux de paiement piratés, « les malfaiteurs récupéraient les données contenues sur les pistes bancaires, les 16 chiffres, la date de validité, le cryptogramme, souvent pour les revendre, précise cette même source. Ce qui est nouveau, c’est que cette fois, ils sont parvenus à dupliquer le flux de données qui entre et sort de la puce. » La différence est de taille : lorsque vous tapez votre code pour payer le parking ou faire le plein, il est automatiquement reproduit dans le distributeur automatique dans lequel se trouve le complice. C’est cette simultanéité qui a mis la puce à l’oreille du GIE. En plus d’alerter les autorités, l’organisme a également mis en place une nouvelle sécurité qui a permis de limiter le préjudice.

Information judiciaire

Les investigations se poursuivent dans le cadre d’une information judiciaire, ouverte notamment pour escroquerie en bande organisée, usage de paiement contrefait ou falsifié, extraction frauduleuse de données. Les deux hommes mis en examen, jusqu’à présent inconnus de la justice française, ont été placés en détention provisoire, précise une source judiciaire.

« On vendait des fortunes des trucs effarants de nullité », dénonce un ancien cadre de McKinsey — Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie

«On vendait des fortunes des trucs effarants de nullité», avoue un ancien consultant de McKinsey. Révélations sur les méthode du cabinet de conseil. (v/ @SarahBrethes et @AnttonRouget) https://t.co/LtXtHJLiMW pic.twitter.com/6PfmHiPOgB — David Perrotin (@davidperrotin) March 31, 2022 Rappels : Scandale McKinsey : OUI cela mérite « d’aller au pénal » ! McKinsey : le Sénat a-t-il intentionnellement […]

« On vendait des fortunes des trucs effarants de nullité », dénonce un ancien cadre de McKinsey — Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie

Pourquoi les frais bancaires augmentent-ils ?

PHOTO FRANCOIS DESTOC / LE TELEGRAMME LORIENT (56) carte bancaire CB retrait d’ argent DAB distributeur automatique de billet banque

Les frais bancaires vont connaître cette année leur plus forte hausse depuis 2017. Maxime Chipoy, président du site spécialisé MoneyVox, nous explique pourquoi.

Après MoneyVox et l’association Consommation Logement Cadre de Vie (CLCV), c’est au tour de l’étude de Panorabanques, réalisée sur 146 établissements, d’alerter sur l’augmentation des frais bancaires. S’annonce-t-elle exceptionnelle en 2022 ?

Non, ce sont des prélèvements qui pèsent toujours plus lourd, d’année en année. S’ajoute le fait depuis deux ans, que tout augmente : loyers, charges, papier… Le secteur bancaire n’y échappe pas. La hausse des tarifs bancaires reste toutefois inférieure au niveau général de l’inflation (environ 3 %) et loin des +5 % observés autour de 2010. Ce qui, en revanche, nous interpelle, c’est la flambée continue des frais de tenue de compte (*) dont on n’a jamais pu obtenir des banquiers une définition claire des services rendus. Sachant que la loi interdit de facturer l’ouverture et la fermeture de compte, ainsi que l’envoi de relevés d’opérations.

Source: La suite sur le télégramme de Brest

Nouvelle arnaque à la carte bancaire: le « spoofing »

ARNAQUE A LA CARTE BANCAIRE SUR INTERNET/ CARTE DE CREDIT

Publié le 24/03/2022 à 18:27, mis à jour à 19:39

l’essentiel Les arnaques à la carte bancaire seraient en recrudescence dans le Bas-Rhin, alerte la police du département. Notamment une nouvelle arnaque appelée « spoofing ». On vous explique de quoi il s’agit. Le »Spoofing » est un anglicisme qui signifie « usurpation d’identité » et qui désigne une nouvelle technique d’arnaque à la carte bancaire.

Selon les Dernières Nouvelles d’Alsace, elle aurait déjà fait de nombreuses victimes en Alsace. Une dizaine de plaintes par jour sont enregistrées par la police strasbourgeoise précisent nos confrères.

Mais de quoi s’agit-il ? Par mail, par téléphone ou même par sms, des personnes mal intentionnées se font passer pour votre banque afin d’obtenir vos identifiants grâce auxquels ils pourront ensuite détourner de l’argent de votre compte vers un autre compte frauduleux, précise France 3 Grand-Est

« Souvent, l’escroc dispose déjà d’informations sur sa cible »

Là où il est difficile de faire la différence, c’est que sur votre téléphone apparaît bien le vrai numéro de votre banque, ou sur le mail l’en-tête de l’établissement. « À l’autre bout du fil, un homme se présente comme un inspecteur du service de répression des fraudes de votre établissement bancaire. Il vous dit que vous êtes victime d’une attaque, vous donne votre adresse personnelle pour vous mettre en confiance. Bien souvent, l’escroc dispose déjà d’informations sur sa cible », précise aux DNA la cheffe du groupe des enquêtes administratives et fraudes de la sûreté départementale du Bas-Rhin.

Comment se prémunir de l’arnaque ? Surtout ne jamais divulguer au téléphone ou par mail vos données personnelles. Ne cliquez pas non plus sur les liens présents dans des mails suspects ni n’ouvrez les pièces jointes qu’ils pourraient contenir. Au moindre doute, mieux vaut contacter votre banque directement.

Cet article est publié le 24/03/2022 par La Dépèche du midi

Mais le télégramme de Brest et les dernières nouvelles d’Alsace ont également mis en garde leur lecteur. Malheureusement on ne voit pas assez de mise en garde sur ces arnaques qui, à la fnacab, représentent quasiment 40% des réclamations. Ces escrocs sont très forts.

Frais bancaires : une note particulièrement salée en 2022

D’après le comparateur en ligne Panorabanques, les grilles tarifaires des banques françaises sont en hausse de 1,5% en moyenne par rapport à 2021. C’est la plus forte augmentation relevée par l’enquête du spécialiste depuis 2017.

L’étude annuelle de la plateforme Panorabanques sur les frais bancaires confirme la tendance observée par celle de l’association CLCV publiée au début du mois : les tarifs des établissements continuent de grimper en 2022, selon l’analyse des grilles réalisées auprès de 146 banques en France métropolitaine, néobanques incluses.

D’après l’enquête du comparateur en ligne, après deux années de hausses modérées, l’inflation des frais bancaires a repris de plus belle : les Français vont payer en moyenne 219,9€ cette année, soit 1,5% de plus qu’en 2021 – et la plus forte hausse enregistrée depuis 2017.

Jusqu’à 270€ de frais bancaires selon les profils

Derrière cette moyenne, les disparités restent fortes entre les établissements, mais aussi entre les différents profils de consommateurs. Ce sont les inactifs de 51 à 65 ans qui doivent honorer la note la plus salée : pour ceux-ci, les frais bancaires s’élèvent en moyenne à 293€.

Ils sont suivis de près par le profil des actifs CSP+ âgés de 26 à 50 ans, qui paient 270€. Les jeunes, cible choyée des banques et dont les services sont plus limités, bénéficient toujours des tarifs les moins élevés, à 79€ en moyenne.

Les autres profils (actifs, inactifs/26-50, 51-65 ans) enregistrent des frais bancaires moyens compris entre 217€ et 262€.

Les prix flambent du côté des opérations ponctuelles

Ce sont les opérations occasionnelles, telles que les virements en agence et les envois de chéquiers en recommandé, ainsi que les frais de tenue de compte et les cartes bancaires, qui affichent les hausses les plus importantes.

D’autres lignes de facturation en revanche, comme l’abonnement à la gestion du compte sur internet (« de rares irréductibles les facturent encore », relève l’étude), les commissions d’intervention ou encore les lettres d’information pour compte débiteur non autorisé, sont stables.

Frais de tenue de compte : près de 20€ par an

Dans le détail, les frais de tenue de compte, en hausse de 6%, sont parmi les opérations qui augmentent le plus dans les grilles tarifaires des établissements, avec un montant moyen passé de 18,2€ à 19,3€ en un an : 35 banques du panel les ont augmentés et 2 banques se sont mises à en facturer. Seuls deux établissements, Banque Palatine et le Crédit Mutuel Océan, les ont baissées, et plus que 19 n’en facturent pas, dont les banques en ligne.

Les virements en agence ont pour leur part crû de 9,5% en 2022, passant de 4,2€ à 4,6€ : leur augmentation est constatée chez 48 banques du panel, tandis qu’aucune ne les a baissés.

Les prix des retraits flambent

Du côté des retraits « déplacés », c’est-à-dire ceux réalisés dans un établissement différent de celui du consommateur, les prix ont explosé de 39%, d’après Panorabanques, qui prend en compte deux éléments dans ce calcul : le nombre de retraits déplacés gratuits par mois, et le prix unitaire des retraits au-delà de cette gratuité.

Ainsi, pour quatre retraits déplacés gratuits par mois, le coût moyen annuel est de 12€ en 2022, contre 8,6€ en 2021 – pour l’essentiel, cette hausse des prix provient du fait que 24 banques ont réduit le nombre de retraits déplacés gratuits par mois.

L’écart se réduit entre les cartes à débits différé et immédiat

Enfin, le coût de la carte bancaire, qui représente près de 30% des frais annuels supportés par les consommateurs, affiche une hausse de 1,3% à 62,7€, sous l’effet de plusieurs hausses : la hausse des CB à débit immédiat (+2,8%, à 43,5€), constatée auprès de 62 établissements, et une légère augmentation de celles à débit différé (+0,7%, à 43,5€), relevée dans 38 banques.

Panorabanques relève que la différence de prix entre CB à débit différé et débit immédiat tend à s’estomper depuis plusieurs années, en raison de la baisse progressive de la première (-0,2% en 2020 et -0,7% en 2021).

Pour la première fois, ces cartes sont même moins chères que celles à débit immédiat dans près d’une vingtaine de banques. C’est notamment le cas dans les banques du Groupe Crédit du Nord, à la Banque Populaire du Nord, au Crédit Agricole Ille et Vilaine ou encore à la Caisse d’Epargne Côte d’Azur.

Source:

Et n’hésitez pas à aller voir à quel point les frais bancaires sont illégitimes (ICI)

N’hésitez pas à lire cet article pour une bonne information. Ne faites pas l’autruche. — INSURRECTION PACIFIQUE

« La guerre monétaire est déclarée. La Russie exige le paiement du gaz et du pétrole en roubles ! » L’édito de Charles SANNAT par Charles Sannat | 24 Mar 2022 pour lire l’article cliquez sur l’image

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C’est une obligation depuis le 1er août 2019: le document que les banques doivent désormais obligatoirement vous fournir. Est ce fait?Tous les tarifs des services de base des banques doivent être résumés dans un document standard qui permet de faciliter la comparaison des tarifs entre les établissements. PAR RÉDACTION MIEUX VIVRE Cette fiche reprend les 12 tarifs principaux. Crédit: Istock Partager C’est une obligation depuis le 1er août 2019 : chaque banque (les traditionnelles, les néobanques comme les établissements de paiement) doit mettre à la disposition des clients, sur son site Internet ou en agence un Document d’information tarifaire (DIT). C’est l’application d’une directive européenne, datant de 2014. Standardisé, ce DIT permet de comparer plus facilement les tarifs entre les établissements et ainsi favoriser la concurrence en permettant aux usagers d’être mieux informés quand ils souhaitent changer de banque. Douze lignes tarifaires Ce document « est mi[s] à disposition sous forme électronique sur le site internet de l’établissement, et en libre-service dans les locaux de réception du public, sur support papier ou sur un autre support durable, de manière permanente, constante, visible, lisible et aisément accessible. [Il] est fourn[i] gratuitement, sur support papier ou sur un autre support durable, à tout consommateur qui en fait la demande », indique l’arrêté du 5 septembre 2018 qui l’instaure. Comme l’explique le site Cbanque, le document d’information tarifaire doit comporter douze tarifs : le prix des services de banque à distance (Internet, SMS, téléphone), les alertes sur les situations des comptes, la tenue de compte, le prix de la fourniture d’une carte internationale à débit immédiat et à débit différé, le prix d’une carte à autorisation systématique, le retrait d’espèces dans un distributeur automatique d’une autre banque, la cotisation pour une offre d’assurance perte et vol des moyens de paiement, les virements SEPA occasionnels, les frais d’exécution de prélèvements SEPA, les frais de mise en place d’un mandat de prélèvement SEPA et enfin les commissions d’interventions. A LIRE >>> Les frais d’incidents bancaires facturés par les établissements français sont parmi les plus élevés d’Europe Un document européen Le média spécialisé rappelle qu’il existait déjà un document standardisé pour présenter les tarifs, intitulé « extrait standard des tarifs » mis en place en 2011. Il synthétisait les onze tarifs des services les plus courants. Désormais le DIT en compte 12, par scission de la ligne tarifaire des virements. Issu d’une directive européenne, le DIT est donc désormais disponible pour tous les établissements européens. Après, il appartient à chaque pays de définir la liste des tarifs que le DIT doit afficher. Cependant, les normes de présentation du document sont communes à toute l’Union.

Il témoigne :