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Covid-19. Le gouvernement allemand a commandé à des scientifiques des projections alarmistes pour justifier des mesures répressives ! — Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie

Par François Stecher, correspondant en Allemagne de Polémia ♦ Die Welt, le grand journal allemand, vient de jeter un pavé dans la mare au Covid-19. Il apporte la preuve que le ministère de l’Intérieur allemand avait commandé à des scientifiques des projections de mortalité alarmistes (jusqu’ 1 million de morts, à comparer aux 400 000 […]

Covid-19. Le gouvernement allemand a commandé à des scientifiques des projections alarmistes pour justifier des mesures répressives ! — Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie

Usuriers ou escrocs ?

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Jeudi dernier, dans le cadre du magazine Cash Investigation, sur la chaîne de télévision France 2, était évoqué par l’opiniâtre et parfois dérangeante Elise Lucet le système des frais bancaires, sous le titre de Nos très chères banques.

La palette est large : agios, commissions d’intervention, frais de dossier, frais de gestion, cotisation carte bleue, frais de chèque de banque, frais de tenue de compte, frais de rejet de paiement, frais pour retrait d’espèces, frais de virement, commission d’achat à l’étranger, frais d’ouverture de crédit, frais de fermeture de compte, frais pour retrait au distributeur d’un autre établissement, commissions… que sais-je encore ? L’accalmie de 2015 sur les tarifs bancaires aura été passagère. Le banquier Emmanuel Macron a autorisé bon nombre d’établissements à faire payer plus cher les services de leur banque.

Déjà une enquête menée de front par le magazine Soixante millions de consommateurs et l’UDAF (Union des associations familiales) dévoilait les rouages d’un système prêt à tout pour remplir les caisses, dénonçant l’explosion des frais de découvert qui touchent en premier lieu les plus modestes. L’ensemble des seuls frais liés aux incidents de fonctionnement est extrêmement lucratif pour les banques de détail et contribue à hauteur de 30 à 35 % à leur chiffre d’affaires. Il aurait rapporté quelque 6, 5 milliards d’€ dans une année (chiffre confirmé à la télévision jeudi), que le Canard enchaîné (le 5-9-2018) qualifiait de « ponctions sauvages ».

Ainsi étaient fustigées certaines pratiques « de frais illégaux » liés aux découverts. Des groupes prennent désormais en compte le solde de fin de journée pour traiter les opérations débitrices des dernières 24 heures. Ainsi, si le compte en question termine la journée en compte négatif, même si ce n’est imputable qu’à la dernière opération de la journée, la banque pourra alors considérer tous les mouvements de la journée comme étant en incident et facturer 8 € de commission d’intervention par opération, y compris pour toutes celles qui ont été faites avec un compte créditeur ! Ainsi l’addition pourrait vite monter. Il s’agit d’une procédure « illégitime et, selon notre interprétation, illégale », souligne l’article du magazine, qui ajoute : « Prélever des frais d’incident sur une opération qui ne provoque aucun incident, cela s’appelle une facturation sans objet »…

C’était aussi, en janvier de l’année dernière, l’UFC-Que choisir qui adressait les mêmes reproches aux banques. Dans son étude, l’association relevait que les commissions d’intervention et les agios peuvent représenter jusqu’aux 2/3 des frais de compte pour les consommateurs en difficulté. Appel reçu par Bruno Le Maire. Le Ministre de l’Economie a toutefois estimé qu’il avait « besoin d’encore un peu de temps » pour discuter avec les associations et avec le secteur financier d’un vrai plafonnement efficace à 200 € par an des frais bancaires pour les foyers modestes : « Quand il y a une polémique de ce genre, une seule façon de la régler : la transparence ! ».

La loi essaie de limiter les sommes demandées, mais les banques contournent les obstacles. Dès qu’un des frais est plafonné, pourquoi ne pas en augmenter ou en inventer un autre ? Par exemple, on fait payer de 12 à 20 € le courrier envoyé à cette occasion (un timbre-poste coûtait 0, 97 € et est à 1, 08 € depuis ce premier janvier).

L’émission de télévision que je citais a aussi révélé une grande proximité, voire une osmose, entre dirigeants bancaires et la haute fonction publique, soulignant le cas de nombreux hauts fonctionnaires qui quittent le secteur public pour travailler dans le secteur privé. Elle évoquait une réunion conjoncturelle, le mois dernier, à l’Elysée, qui en comptait 8 sur 14 (dont Macron lui-même !). Et cela au nom de l’expertise. La confusion entre le secteur bancaire et celui du budget n’est pas forcément saine !

Dans la lutte contre les abus bancaires, la FNACAB (Fédération Nationale des associations contre les abus bancaires) est présidée par Me Alain Bousquet, avocat au barreau de Grasse (06). Naguère jeune avocat à Albi, il avait participé à mon aventure municipale albigeoise face à Michel Castel. Il est aussi l’auteur de deux ouvrages : Abus bancaires, comment faire face ? et Les banksters. L’association a mené quelque 6 000 actions, traitant en trente ans autant de dossiers, avec sa conclusion : « A ce niveau de prélèvements, cela devient un vol légal et impuni ».

En 1269, Louis IX expulsait les banquiers lombards qui, par l’usure, accaparaient les richesses du pays. Et aujourd’hui le banquier qui est à la tête de notre Nation ne fait pas sien, sans doute, le slogan de son prédécesseur Vincent Auriol, l’occitan de Muret, Ministre des finances en 1936 puis Président de la République : « Les banques, je les ferme, les banquiers, je les enferme » !

Pierre Nespoulous

Source: la semaine de Castres et du Tarn

Réseaux sociaux : pour échapper au fisc, mettez vos comptes en privé

Si vous ne le savez pas, vous serez désormais prévenus : le fisc va contrôler les réseaux sociaux des Français pour identifier les potentiels petits malins qui afficheraient sur Internet des faits et gestes qui laisseraient entendre qu’ils ne sont pas au clair avec le fisc. Sauf que, vie privée oblige, il y a une manière simple d’échapper à ce contrôle.

La surveillance des réseaux sociaux par le fisc va commencer

Dans la loi de Finances pour 2020, le gouvernement a doté le fisc d’une nouvelle arme de lutte contre la fraude fiscale : la surveillance des réseaux sociaux. Le fisc veut par exemple identifier les personnes qui postent sur les réseaux sociaux des faits (propos, photos…) qui pourraient montrer que leurs déclarations fiscales ne sont pas conformes. Un exemple simple (et très cliché) ? Être au RSA et acheter une Ferrari… ce n’est pas très cohérent. Naturellement, la personne peut entre temps être devenue millionnaire, mais disons que Bercy a le droit de se poser quelques questions sur la véracité de ses déclarations fiscales.

Bercy va donc analyser les principaux réseaux sociaux… et les plateformes de mise en relation entre particuliers, comme LeBonCoin, AirBnb et autres. Le décret d’application de la loi ayant été publié le 13 février 2021, on en sait un peu plus… et notamment comment échapper au Big Brother fiscal.

Le fisc ne peut pas… collecter d’informations privées

Si les paramètres de sécurité et de vie privée des réseaux sociaux étaient déjà importants… ils prennent une toute autre dimension avec l’expérimentation de la surveillance des réseaux sociaux par le fisc. Conformément à la demande de la CNIL, Bercy se doit de respecter la vie privée des Français.

Ainsi, l’article 2 du décret n°2021-148 du 11 février 2021 « portant modalités de mise en oeuvre par la direction générale des finances publiques et la direction générale des douanes et droits indirects de traitements informatisés et automatisés permettant la collecte et l’exploitation de données rendues publiques sur les sites internet des opérateurs de plateforme en ligne » donne quelques détails sur ce que peut et surtout ne peut pas faire le fisc :

« Seuls les contenus se rapportant à la personne qui les a délibérément divulgués et dont l’accès ne nécessite ni saisie d’un mot de passe ni inscription sur le site en cause peuvent être collectés et exploités. »

En gros, c’est simple : le fisc ne peut collecter que ce qui est intégralement public. Si vos publications sont en privé, si votre compte n’est accessible qu’aux amis, s’il faut créer un compte et s’y connecter pour voir vos publications… Bercy ne peut strictement rien faire : impossible pour le fisc de collecter les données, et encore moins de les utiliser.

Il ne vous reste donc qu’à revoir tous les paramètres de vos réseaux sociaux pour vous assurer que rien ne soit public, et le tour est joué.

Source economiematin.fr Paolo Garoscio

Comment reconnaître les arnaques de phishing les plus courantes ?

article écrit par Adrien Gendre paru sur économiematin.fr

Aujourd’hui, 92% des attaques démarrent par un mail de phishing. Un chiffre qui ne diminue pas malgré les dispositifs mis en oeuvre et les actions de sensibilisation effectuées. Mais pourquoi ce type d’attaque continue-t-il de piéger les utilisateurs ?

Bien qu’ils soient très présents dans notre quotidien, les mails de phishing n’en demeurent pas moins difficiles à repérer. En effet, ils sont très sophistiqués et contournent de mieux en mieux les filtres des messageries. Les hackers progressent sans cesse afin de se cacher des utilisateurs et de les duper. Néanmoins, un grand nombre de ces mails suivent le même schéma et partagent des caractéristiques identiques. Voici un point sur ces schémas les plus souvent observés :

Quelles sont les 5 arnaques les plus fréquentes ? 

L’arnaque à la facture consiste à usurper l’identité d’un collègue, d’une marque ou d’un fournisseur puis d’envoyer un email en son nom à l’utilisateur visé, contenant en pièce jointe une soi-disant facture importante. Cette facture pourra contenir un lien vers une page de phishing invitant le destinataire à se connecter et à payer la somme réclamée. Une autre possibilité est que lors de son ouverture, la pièce jointe lance le téléchargement d’un malware ou d’un ransomware. 

Dans le milieu professionnel et personnel, nous recevons tous les jours des alertes de sécurité de la part d’éditeurs de logiciels ou d’applications. Le plus souvent, ces notifications expliquent qu’une activité suspecte a été détectée sur un compte, qu’une personne s’est connectée à un compte depuis un appareil inconnu ou qu’un mot de passe va expirer prochainement. 

Dans le cadre de l’activité professionnelle, ce sont les alertes émanant des banques, des services Cloud et des fournisseurs de messagerie qui sont les plus importantes. D’autant que les hackers se donnent les moyens de rendre leurs emails de phishing similaires à de réelles alertes. Ainsi, l’utilisateur croyant à une vraie menace et souhaitant protéger son entreprise, va agir en conséquence en cliquant sur le lien et en se connectant à son compte afin de régler le problème. Et c’est exactement l’objectif de ces attaques : pousser le destinataire effectuer une action rapide. 

Lors d’une arnaque à la mise à jour de moyen de paiement, le destinataire est informé d’une erreur de paiement, que sa carte bancaire a expiré ou est sur le point d’expirer. Il est donc prié de se connecter à son compte afin de procéder à la mise à jour de sa carte. Pour certaines attaques, les hackers prennent le temps d’analyser l’entreprise et de cibler un salarié susceptible de gérer la mise à jour des comptes. Dans le monde professionnel, une interruption de service quelle qu’elle soit peut entraîner une perte de chiffre d’affaires, un arrêt de l’informatique et même une perte de clientèle si ces interruptions interviennent régulièrement. Cette technique donc est très efficace car elle pousse les destinataires à agir à l’instinct.

Une attaque de fichiers partagés consiste à envoyer une fausse notification SharePoint ou OneDrive ainsi qu’un lien de phishing censé permettre de visualiser le document partagé. Dans la plupart des cas, les hackers usurpent l’adresse email d’une personne connue du destinataire (un collègue ou partenaire commercial). Et pour les attaques les plus sophistiquées, les hackers conçoivent de vraies notifications SharePoint et OneDrive via Office 365. Summum du progrès : certains d’entre eux génèrent des notifications par l’intermédiaire de comptes Office 365 compromis. Ce type d’attaque s’est beaucoup généralisé ces dernières années, les entreprises ayant de plus en plus recours aux services d’hébergement de fichiers.

Dans le cas d’une arnaque au message vocal, l’email est souvent assez court puisqu’il ne fait qu’informer l’utilisateur de la réception d’un nouveau message. Généralement, l’email provient d’une adresse usurpée afin d’être similaire à des alertes légitimes de services comme Office 365. Le destinataire est alors invité à se connecter à son compte Office 365 via un lien pour pouvoir écouter son message. Le message vocal peut aussi prendre la forme d’une pièce jointe incluant un lien de phishing. Ce type d’arnaque permet également le téléchargement de ransomwares lors de l’ouverture de la pièce jointe ou lorsque l’utilisateur accepte d’activer les macros dans le document.

Quels indices permettent de reconnaître un phishing ?

Il est de plus en plus difficile aujourd’hui de repérer les emails de phishing. Il faut souvent réaliser un examen approfondi car les hackers veillent à dissimuler toute trace prouvant qu’il ne s’agit pas d’un vrai mail. Voici plusieurs manières de déterminer si vous êtes victime d’une tentative de phishing :L’objet du mail : lorsque l’objet de l’email est menaçant ou très insistant, il convient de se méfier. L’adresse email de l’expéditeur : il est important de vérifier que le domaine de messagerie de l’expéditeur correspond à celui de la marque, qu’il n’y a pas de caractères superflus. Les signes de personnalisation : est-ce que l’email est personnalisé avec un prénom ou est-il totalement impersonnel ? Les liens : avant de cliquer, il est préférable de passer son curseur sur le lien pour vérifier la destination. Un lien de phishing sera souvent long et avec de nombreux caractères spéciaux. Le site de la marque : taper l’adresse de la marque dans le navigateur permet d’éviter d’avoir à cliquer sur le lien et d’accéder au site directement. Il existe aussi des services permettant d’analyser les URL de phishing. 

Le phishing est une technique utilisée depuis des dizaines d’années. Dès les années 1990, le phishing aurait été utilisé par des attaquants pour dérober des comptes utilisateurs du fournisseur d’accès Internet AOL. Depuis le phishing n’a cessé d’évoluer et demeure l’une des principales méthodes utilisées par les attaquants pour pénétrer les systèmes d’entreprise ou dérober des informations sensibles. La technologie a énormément évolué et utilise aujourd’hui des techniques de pointe basées sur l’intelligence artificielle. Mais on ne le dira jamais assez c’est bien l’utilisateur qui joue un rôle primordial pour lutter contre le phishing. De cela ils ont de plus en plus conscience, mais désormais c’est en leur donnant les clés techniques pour comprendre un phishing et le détecter que nous pourrons enfin nous appuyer sur des utilisateurs vigilants et acteur de leur propre sécurité (et de celle de leur entreprise).

Les Français accumulent le cash

Entre 75 et 100 milliards d’euros ont été épargnés par les Français depuis le confinement, selon l’estimation du Cercle de l’Épargne.

75 et 100 milliards d’euros ont été épargnés par les Français

C’est un phénomène qui prend de l’ampleur avec la crise : les Français ont toujours plus d’argent sur leurs comptes en banque. On s’approche des 100 milliards d’euros accumulés, et ce n’est pas une très une bonne nouvelle pour l’économie.

Entre 75 et 100 milliards d’euros ont été épargnés par les Français depuis le confinement, tout compris, qu’il s’agisse de liquide sur les comptes bancaires ou d’argent sur les livrets A, selon l’estimation du Cercle de l’Épargne, pour qui la tendance n’est pas prête de s’inverser. Il suffit d’ailleurs d’éplucher les derniers résultats des grandes banques pour constater que le matelas de cash des particuliers comme des entreprises explose ! Crédit Agricole, Banques Populaires, Caisses d’épargne, BNP Paribas… toutes constatent des bonds de 25 à 28% sur un an des dépôts à vue de leur clientèle. Une manne inespérée pour les crédits qu’elles accordent, mais de l’argent en grande partie improductif.

Le coronavirus est passé par là

C’est tout d’abord le résultat du confinement qui a entraîné une épargne dite contrainte. Faute de pouvoir consommer normalement, l’argent est resté sur les comptes en banque. Avec le déconfinement, les dépenses sont reparties en juin, mais le sursaut aura été de courte durée. Mis à part le rebond passager des ventes d’automobiles, peu de secteurs en ont vraiment profité. On le voit avec les soldes d’été qui viennent de s’achever sur un bilan très décevant. Face à l’incertitude ambiante liée à la crise sanitaire et à la montée du chômage, les achats plaisir se font plus rares, les sorties sont moins nombreuses et les vacances, passées en France par la force des choses, coûtent moins cher.


Parallèlement, les revenus des ménages n’ont que très peu souffert pour l’instant des effets de la crise. Grâce au chômage de longue durée, qui est d’ailleurs prolongé, les salaires continuent d’être versés et viennent garnir les comptes des Français.

Les risques pour la reprise

Les risques sont bien réels puisque la consommation représente tout de même la moitié du PIB. C’est donc cette consommation qui sera déterminante pour la suite. En attendant, les économistes s’inquiètent du cercle vicieux qui s’est enclenché. Après une brève euphorie, la confiance des ménages s’est de nouveau dégradée en juillet par rapport à juin. Comme ils s’inquiètent pour leur niveau de vie et leur emploi, les Français consomment moins, et comptent plus que jamais sur leurs liquidités en cas de coup dur. Résultat, l’argent mis de côté, est en train de devenir une épargne de précaution, appelée à durer. C’est d’ailleurs ce qu’observe le Cercle de l’Epargne depuis plusieurs années. Il constate que : “l’argent a plus que doublé sur les comptes courants depuis la crise financière de 2008, sans jamais baisser depuis”. Et tout cet argent qui dort, c’est un gros manque à gagner pour la consommation, et donc pour la reprise.

Source: France info

Sondage des banques, les clients sont contents, mais les avis sur Internet sont désastreux !

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Les sondages « qualité » faits par les banques m’ont toujours fait drôlement rigoler.

En effet, les résultats sont toujours bons.

Moi en tant que banquier dans mon bureau je recevais des clients généralement pas contents, et les motifs de « pas contents » il y a en avait plein.

Par exemple le chéqiuer n’arrivait jamais.

La CB ne marchait pas.

Le crédit n’était pas débloqué à temps… quand il n’était pas refusé.

Le justificatif n’était pas le bon, ou le chèque à encaisser était perdu.

Bref, clients jamais contents dans la vraie vie, mais dans les enquêtes qualité, c’était toujours bon !

Il faut dire qu’un état-major de banque ne veut que de bonnes nouvelles.

Les mauvaises ?

Jamais.

Il y a un côté PolitBuro dans les banques.

C’est difficile à conceptualiser mais c’est un mélange de recherche du profit à tout prix, dans l’obéissance et la servilité la plus totale.

En fait la Banque, c’est un peu comme la Chine.

La dictature du pognon, mais une dictature quand même.

« A en croire le dernier sondage publié cette semaine par la Fédération bancaire française (FBF), tout va pour le mieux : près de 9 clients sur 10 ont une bonne image d’elle, de leur agence et de leur conseiller. Un constat à nuancer si l’on en juge par les résultats de la dernière étude de Sia Partners ».

Oui parce que… « les agences bancaires sont mal notées sur des outils comme Google maps ou Pages jaunes. C’est ce qui ressort de la dernière étude du cabinet de conseil Sia Partners. Résultat, les établissements français ont du travail pour améliorer l’expérience client ».

Hahahahaha…

Oui, il faut savoir poser les bonnes questions pour obtenir les bonnes réponses.

C’est tout un art.

Quand les gens commencent à donner vraiment leur avis, c’est nettement moins politiquement correct.

Donc quand les banques vous disent que vous êtes satisfait dans 9 cas sur 10 et bien c’est comme pour le reste, elles se foutent bien de nous.

Source: https://insolentiae.com/category/article-entete/grille-article/

1900 milliards d’euros de dettes privées…

 

Il est très fréquent d’entendre au cours de soirée entre amis l’idée que les français vont finir par se révolter. Entend même très souvent les commentateurs politiques prétendre que la marmite France est prête à exploser. Eh bien sachez que le rédacteur de ces lignes n’y croit pas du tout. Oui, il y a eu les gilets jaunes mais…c’est terminé pour de multiples raisons trop longues à examiner. Pourquoi malgré la grogne d’une minorité de français il n’y aura pas de révolte sérieuse? parce que les deux mamelles actuelles de la France sont crédit et aides sociales. Crédit pour la classe moyenne et bourgeoise, aides sociales pour ceux en dessous ou au niveau du seuil de pauvreté. Voici ce qu’un reportage de France Info nous apprend qui est très grave. Cette dette concerne que les entreprises mais si on ajoute la dette des ménages on monte à une somme astronomique.

Voici l’art de France info

L’endettement, et particulièrement la dette privée, sont au centre des préoccupations du monde économique. La Banque de France vient de publier un chiffre impressionnant : près de 1900 milliards d’euros de dette. Décryptage avec Isabelle Raymond.

On commente beaucoup le fait que la dette publique ne cesse de grimper, mais la dette privée, elle aussi, atteint des sommets. Selon les derniers chiffres, publiés cette semaine par la Banque de France, la dette des entreprises s’élève désormais à près de 1900 milliards d’euros.  

Un endettement inquiétant

Les entreprises s’endettent en temps normal, pour investir, elles vont voir leur banques, obtiennent des prêts pour accompagner leur développement, acheter des machines, sauf que là, l’endettement inquiète pour plusieurs raisons. D’abord par son rythme très soutenu. L’an dernier, les entreprises paralysées par la crise sanitaire sont allées en masse voir leur banque pour leur demander un PGE, un prêt garanti par l’état. Près de 140 milliards de prêts accordés au total, à quelque 650 000 entreprises. Des entreprises qui ont aussi parfois demandé à bénéficier de reports de cotisations. 

Des prêts qu’il va falloir rembourser

L’inquiétude monte car beaucoup se rendent compte que l’activité risque de repartir lentement, plus lentement en tout cas qu’espéré. Alors les entreprises veulent gagner du temps, conserver ce matelas de sécurité, cette trésorerie. Le gouvernement a déjà obtenu un report d’un an du début du remboursement des PGE. Si elles le souhaitent, toutes les entreprises qui en ont souscrit un, peuvent donc aller voir leur banque ces jours-ci pour demander à commencer à les rembourser seulement en 2022.  

Aujourd’hui, ces prêts doivent être remboursés sur 6 ans. Faut-il allonger ce délai ? À 8 ans, selon le souhait du ministre délégué aux petites et moyennes entreprises, à 10 ans même, demande la CPME. Attention, prévient-on à Bercy, cet allongement doit déjà être validé par la Commission. Il peut aussi signifier des taux d’intérêt plus élevés.  

Un risque de non remboursement ?  

Évidemment, ce risque existe. C’est d’ailleurs pour cela qu’il a été endossé par l’État qui s’engage à rembourser la banque si l’entreprise ne peut pas le faire. Et la question se pose. A-t-on maintenu artificiellement en vie des entreprises qui n’était pas viables ? Question d’autant plus légitime quand on constate que le nombre de faillites a baissé de 30% l’an dernier par rapport à l’année précédente. Somme toute, ce risque est peu élevé, selon la Banque de France. Entre 4 et 6% seulement de l’ensemble des PGE contractés au total. Si cette estimation se vérifie, on pourra dire que le « quoi qu’il en coûte » a bien contribué à maintenir en l’état le tissu économique français.          

Editorial: Que peut-on faire face à l’ampleur d’un problème?

Un beau colibri

Editorial par Me Alain Bousquet, président de la fnacab

C’est la grande question que l’on se pose généralement face à l’importance d’une tâche. Et chacun de dire: qu’est ce que je peux y faire avec mes faibles moyens. Aussi je vous propose de lire la légende du Colibri..

Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! « 

Et le colibri lui répondit : « Je le sais, mais je fais ma part. »

La morale de cette légende est facile à extraire:

Plutôt que de ne rien faire face aux problèmes de toutes sortes, sociaux ou économiques actuels, parce que l’on se sent impuissant ou que l’on pense que la solution doit venir des autres, on peut agir avec ses compétences, à son échelle…Et même si pris isolément nos actes semblent dérisoires, c’est grâce à la somme des colibris que les choses changent.

L’engagement peut prendre plusieurs formes. Lorsque j’étais président-fondateur d’un club de foot dans un village où il n’y avait rien, je disais à tous les participants que, pour moi, le bénévole le plus important était celui qui tous les dimanches traçait le terrain et apportait les maillots des joueurs qu’il avait lavé. Oui, c’était le plus important. Il était l’un des colibris du club. Ce club a prospéré avec plein de colibris qui se sont succédés. 

Aujourd’hui, ce club, outre deux équipes de séniors, comprend plusieurs équipes de jeunes. 

Prendre sa part, aujourd’hui, c’est facile et quasiment gratuit. Cela commence par la diffusion des activités,via les réseaux, de ceux qu’on veut aider. En parler autour de soi est aussi facile. Pour mieux en parler, faire soi-même l’effort de mieux connaître l’organisation à aider. On peut les aider en participant à leurs manifestations.Cela s’appelle mettre la main à la pâte. En posant la question vous découvrirez que les besoins sont multiples dont beaucoup sont à votre portée.

Vous constaterez que des aides plus immatérielles sont réalisables comme donner un peu de temps (travail de secrétariat, de permanence, de rédaction et plus en fonction de vos compétences.Toutes ces aides ne nécessitent pas de sortir de l’argent.

Il est vrai que lorsqu’on ne dispose pas de ces aides matérielles qui ressortent du bénévolat gratuit, il faut compenser par des solutions rémunérées. Alors si un combat vous agréé, si vous ne pouvez apporter aucune aide immatérielle ou pratique, il reste l’aide financière qui commence par le versement très modeste d’1€ ou plus (chacun choisis en fonction de ses moyens et de sa générosité) versé une fois l’an ou tous les mois ou plus encore.

1€ c”est rien et c’est beaucoup parce qu’il représente un engagement de sympathie, un encouragement, une empathie. Cela réchauffe le cœur et les énergies. On est plus seul à se battre. On n’est plus dans l’indifférence.

Ceux qui font un de ces gestes de soutien envers quelque combat que ce soit, apportent, plus qu’ils le pensent, un soutien moral qui fortifie celui de ceux qui sont dans l’action.

Ce sont des colibris qui prennent leur part du travail.

Où se situe le vrai scandale?

Oui, où se situe le vrai scandale? le vrai scandale se trouve dans le fait que des politiques ont besoin d’une émission de télévision, (émission d’Elise Lucet) pour s’offusquer de ce que nous dénonçons depuis les années 85-86. Et d’ailleurs, nous ne sommes pas les seuls à le faire. Le scandale est que tous les partis politiques connaissent la réalité parce qu’ils ont tous quelques militants qui subissent ce sort commun des moins fortunés mais pas que…C’est aussi celui de ceux qui n’ont pas compris qu’on ne pouvait pas vivre en cigale. Tous ces partis savent tout cela mais à part draguer le gogo, on ne les entend pas, ils n’ont rien de sérieux dabs leur programme a ce sujet pourtant essentiel. Lisez l’article du média ci après relaté.

Alain BOUSQUET, avocat honoraire, Président de la fnacab

20664957_322196808191329_2777707247436244860_n1-1Quand les plus fragiles se font plumer par les banques. Les journalistes du site «Le Media» ont mené l’enquête pour un reportage publié le mercredi 10 février 2021.

«Il est scandaleux d’avoir des montants de prélèvement qui vont jusqu’à prélever un mois de revenu pour bien des familles»

Un client du Crédit Agricole: «Des commissions, des commissions, des commissions, des commissions et encore des commissions, après, on passe aux prélèvements impayés. Ils atteignent un plafond explosé déjà en deux jours. Sébastien Alaire (Fondateur de Banque-infos-recours): «Il est totalement scandaleux d’avoir des montants de prélèvement, de frais, d’incidents bancaires qui vont jusqu’à prélever un mois de revenu pour bien des familles.» On les appelle aussi agios, frais d’incidents, commissions d’intervention et même lettres préalables à un rejet. Ces frais bancaires harcèlent les comptes en banque et empoisonnent la vie sociale de millions de Français. Des pratiques jugées de plus en plus problématiques.

«Facturer 30 balles parce qu’on envoie un courrier, c’est une blague»

Au point que cet ancien employé de banque, qui a lui aussi souhaité conserver son anonymat, a décidé de claquer la porte. Un ex-employé de banque: «C’était pour pas mal de raisons. Les employés devenaient beaucoup plus des commerciaux plutôt que des conseillers. Et puis des choix déontologiques qui ne sont pas en accord avec mes idéaux. C’est la politique bancaire actuelle de toutes les banques, de toute façon, il n’y a pas d’exception même le Crédit Coopératif est exactement pareil. On demande aux commerciaux de vendre donc, malheureusement, ce genre de problèmes, même s’ils ont du coeur, je pense qu’ils n’ont plus de temps à consacrer à ça. On fait tout, en leur mettant une pression commerciale, de manière à ce qu’ils ne puissent plus avoir le temps. Ils essaient de résoudre cela par téléphone donc, vite fait, entre deux rendez vous. Je dirais que l’être humain qui est déjà au sol, on l’achève. Après il y a toujours le principe, le vaste débat du légal et du moral. Est-ce que c’est légal de prendre des frais bancaires ? Dans la plupart des cas, oui. Est-ce que c’est moral ? Libre à chacun de l’interpréter. Moi, personnellement, je ne pense pas. Je pense que de facturer 30 balles parce qu’on envoie un courrier, c’est une blague, c’est une insulte. Ce n’est pas possible. C’est inimaginable.»

«6,5 milliards d’euros le chiffre d’affaires lié aux frais bancaires»

Une enquête, publiée en 2017, estime à 6,5 milliards d’euros le chiffre d’affaires lié aux frais bancaires. Un commerce manifestement très juteux pour les banques. Lionel Mauguin (Journaliste INC/60 Millions de consommateurs): «Nous avons pu établir un chiffre d’affaires global annuel de 6,5 milliards d’euros qui concerne toutes ces commissions liées aux incidents de comptes et de paiements. L’Industrie bancaire tire un profit considérable de ces commissions. Considérable parce que je vous ai parlé de 6,5 milliards d’euros, un chiffre qui n’a jamais été remis en question par l’industrie bancaire. Je pense qu’il est un peu en dessous de la réalité et on a établi que le bénéfice était de 4,9 milliards d’euros. L’Industrie bancaire, elle fait 34 milliards d’euros de chiffre d’affaires chaque année. C’est une énorme part.»

«Nos clients mystères n’étaient pas plafonnés et continuaient à raquer tous les mois»

Emmanuel Macron et le gouvernement de Jean Castex ont mis en place un plafonnement mensuel à 25 euros pour les frais liés aux incidents de paiement. Une mesure dont l’efficacité serait très relative selon 60 millions de consommateurs. Lionel Mauguin: «Parmi les revendications des gilets jaunes, il y avait le plafonnement des frais bancaires donc le président Macron a convoqué tous les banquiers en plein milieu du mouvement Gilets jaunes, et leur a sommé, et ce n’était même pas négociable, de plafonner les frais bancaires pour les clients les plus fragiles. Ça n’était même pas discutable. Nous, on a fait aussi un test de clients mystères avec des vrais gens réellement en grande difficulté et qui auraient dû être plafonnés. Et on s’est rendu compte que, malheureusement, il y avait encore des problèmes puisque personne surendettées qui doivent mécaniquement, puisque par définition, elles sont en difficulté, avoir ce plafonnement, les fichés Banque de France, certains fichés Banque de France de nos clients mystères n’étaient pas plafonnés et continuaient à raquer tous les mois.»

«Cash Investigation estiment à 3,5 millions le nombre de clients déclarés fragiles»

Sollicité par Le Média, le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, a décliné notre demande d’interview. Le problème pourrait venir du fait que le plafonnement n’est pas encadré par la loi mais par un simple engagement des banques et par décret. Le député France Insoumise, Alexis Corbière, avait déposé le 21 janvier 2020 une proposition de loi visant à plafonner les frais bancaires à 2 euros par opération, 20 euros par mois et 200 euros par an. Proposition rejetée par la commission des finances, présidée par Éric Woerth. Les chiffres de la Banque de France révélés par Cash Investigation estiment à 3,5 millions le nombre de clients déclarés fragiles. Parmi eux, seuls 500.000 personnes bénéficieraient de l’OCF : l’Offre Client Fragile.


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Ce lundi 29 mars : Comment manœuvrer face à un abus bancaire?

Une deuxième phase: réponse aux questions que vous poser.

Hélène du département 94 nous écrit:

Merci beaucoup Monsieur Bousquet, je suis contente d’avoir pu vous écouter ce soir et je serai là lundi prochain.J’ai toujours veillé à ne pas être endettée mais je crains le pillage bancaire sous drapeau sanitaire. Avez vous une vision sur comment survivre au grand reset qui souhaite nous supprimer toute propriété, sécurité du toit? Je suis confinée depuis des années par mon électrohypersensibilité qui m’empêche de développer une activité hors de chez moi. Ma reconvertion me fait cotoyer de nombreuses personnes en licenciement du secteur bancaire, avez vous une température sur la banque la moins malsaine?
Merci beaucoup et à la semaine prochaine
Avec Bienveillance

Emmanuelle du département 14 nous écrit (avril 2021):

Bonjour, 
Un grand merci pour votre intervention qui a permis de toucher un versement conséquent de 27 000 euros de la part de la BRED. Il reste selon eux un reliquat qui ne pourra être vendu qu’en août. Il faudra alors les relancer. Je me suis permise de nuancer cette bonne nouvelle en leur demandant ce qu’il en était des titres au moment où nous avions souhaité les vendre en 2016-2017 mais où personne ne nous avait alors renseigné. Pas de réponse depuis ce mail (mail adressé à la BRED en transfert ci-après). Est-ce normal de n’avoir reçu aucun document particulier à part le chèque ? Voici le nom de la personne qui a repris le dossier:

Il témoigne :