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1 80% de ceux qui ont appliqué nos stratégies ont obtenu satisfaction.

15 000 000 d’€ récupérés pour nos adhérents depuis notre création : extourne de frais, dommages intérêts, annulation de dettes.

Depuis 23 ans (1994) nous sommes tous les jours à votre écoute. 2015 est l’année de notre 21 ème anniversaire.

Pour vous aider à résoudre votre problème

Pour constituer un important lobbying

Pour la cellule de prévention

 On vous attend. Ensemble on sera encore plus fort.

Vous nous faites le plaisir de visiter notre site parce que vous cherchez une solution à vos problèmes bancaires. L’association est là pour vous aider mais réfléchissez à la façon dont vous pouvez participer à cette association car la solution définitive aux problèmes des abus bancaires passe par une action collective. Une fois réglé, le même problème ou un autre revient quelques temps après. La machine ne s’arrête jamais. C’est les lois qu’il faut changer. N’oubliez pas de visiter toutes les pages, vous trouverez probablement les réponses que vous cherchez.

Pourquoi avons nous créé la Fédération Nationale des Associations Contre les Abus Bancaires ?

  1. Pour permettre à tous ( association, entreprise, syndicat, club, particulier, profession libérale commerçant) de se retrouver dans une organisation puissante et efficace afin de mettre leurs moyens en commun et créer un lobbying puissant.
  2. Pour aider l’usager de  banque à régler ses problèmes face aux abus du système bancaire. Groupons nos énergies. Ne rester pas seul face à votre banquier.

Les fondateurs de la Fnacab savent que : Tout est possible.Seules sont perdues d’avance les batailles qu’on ne livre pas ! 

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succès 2019


Nos succès 2019


Chaque années nous enregistrons des succès dont profitent nos adhérents. Ces succès sont plus ou moins significatifs. Certains sont conséquents notamment ceux qui consistent à obtenir une réduction de dette ou un effacement. D’autres sont plus modestes mais pour ceux qui les obtiennent, c’est notable car ces succès profitent à des adhérents modestes. Surtout ne croyez pas que l’abus bancaire frappe que les plus fragiles de la société et/ou les plus cigales. Ils frappent presque tout le monde et quelque soit les professions.

Cette page est censée publier tous nos succès mais faute de temps et faute de suffisamment de bénévoles, ce n’est pas possible. Nous nous efforcerons de la mettre à jour quand même.

Voici quelques uns des résultats obtenus en cette année 2019:

Catherine P…de Nice retrouve 9 800€

Catherine P…de Nice a fait de mauvaises affaires et a tout perdu voilà quelques années. Elle est restée endetter. 5 ans plus tôt environ, en appliquant la stratégie que nous conseillons, ses dettes ont été effacées. Elle reprend contact en milieu d’année après avoir eu connaissance que son livret ouvert à la Caisse d’épargne était toujours ouvert et créditeur. Elle prend contact à la CE qui, via le conseiller, lui dit qu’il peut lui remettre les fonds mais rapidement il l’informe d’une impossibilité en raison d’un blocage sans plus de précisions et ses demandes restent sans réponse. La fnacab écrit mais n’obtient pas de réponse. Une 2ème lettre, plus virulente, pour demander le motif du blocage, adressée obtient une réaction rapide. La caisse lui demande un RIB pour lui verser les fonds bloqués soit 9 800€. Cette affaire a été réglée en 3 mois.

Cédric G… échappe à la ruine totale

Cédric avait à moins de 25 ans

 Christian B… de BRISCOUS (64) est remboursé d’une partie de ses pertes:
Sa carte crédit et son code ont été « interceptés » lors de l’envoi  postal par la BNP de PARIS. De Nombreux achats ont été effectués sur PARIS pour 2700 € environ. Suite à notre intervention, la BNP a remboursé 1 700 € alors qu’elle ne voulait rien entendre. L’adhérent s’en contente et ne donne pas suite pour avoir la totalité.
Christian K… de METZ :
Sur 1040 € de frais divers, la Caisse Epargne de METZ a remboursé 310 € ; Il s’en contente !
Hugues J… de MONTBEL 09 :
Suite à la perte de son chéquier délivré par le Crédit Coopératif de Toulouse a été victime de 450 € environ d’achats frauduleux.  La banque a remboursé la totalité après notre intervention.
Christian K…de TINQUEUX 51
Christian a obtenu 310€ de remboursement de frais et RDV pour une offre d’accompagnement de client en difficulté.


 

Les autorités se réveillent enfin, c’est dire si c’est grave…

CRÉDIT IMMOBILIER: LES AUTORITÉS DEMANDENT AUX BANQUES DE CALMER LE JEU

Le Haut Conseil de stabilité financière recommande que les durées de crédit ne dépassent pas 25 ans. Par ailleurs, il souhaite que les remboursements ne représentent pas plus d’un tiers des revenus du ménage. Mais ces mesures ne sont pas pour l’instant contraignantes.

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(BFM Immo) – Le marché des crédits immobiliers, à un niveau jamais vu en France, s’emballe-t-il trop? Inquiètes du degré auquel les ménages semblent prêts à s’endetter, les autorités financières demandent aux banques de limiter leur offre, sans franchir encore le cap de mesures restrictives. Le Haut Conseil de stabilité financière (HCSF), qui

rassemble notamment le ministère de l’Economie et la Banque de France, a recommandé

aux banques de ne pas octroyer de crédit immobilier sur plus de 25 ans. Il leur demande aussi de ne pas accepter de dossiers dans lesquels les remboursements représenteraient plus de 33% des revenus du ménage.

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« Nous avons pris aujourd’hui (…) des mesures de sagesse et de prévention », a déclaré François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, dans un communiqué transmis à l’AFP. « Elles vont protéger les ménages français des risques d’un endettement excessif dû à leur emprunt immobilier, tout en préservant leurs capacités d’accession à la propriété. »

Dans le détail, le plafonnement du taux d’endettement est donc conseillé à un tiers des revenus. Le Haut Conseil rappelle qu’aujourd’hui 28% de la production de crédits affiche des taux d’effort supérieur à 35%. Or, ce sont essentiellement des ménages aisés qui sont dans cette situation, car les banques se focalisent également sur le « reste à vivre », comme nous l’expliquions ici. Même si du côté du Haut Conseil, on assure qu’il n’y a pas que de riches emprunteurs avec un taux d’effort supérieur à 35%.

L’autre élément sur lequel le HCSF s’est penché, c’est l’allongement de la durée des prêts. Pour éviter l’emballement, il appelle les banques à ne plus prêter sur des durées supérieures à 25 ans. Au dernier trimestre, 40,6% de la production de crédits concernait des prêts à 25 ans ou plus, selon les données de l’observatoire Crédit Logement CSA.

Marie Coeurderoy: Réunion du HCSF, qu’est-ce qui a été dit concernant le crédit immo ? – 13/12
Ce vendredi 13 décembre, dans sa chronique, Marie Coeurderoy parle des règles de bonne conduite dans le cadre du crédit immo énoncées par le Haut conseil de stabilité financière lors d’une réunion.

Ces annonces marquent un tournant pour les autorités financières, qui affichaient jusqu’alors leur sérénité face à un marché français du logement en plein essor. Celui-ci profite de conditions de crédit extrêmement favorables, elles-mêmes alimentées depuis des années par la politique interventionniste de la Banque centrale européenne (BCE), qui pratique des taux nuls voire négatifs. Les taux des crédits immobiliers français sont eux-mêmes à leur plancher historique, à 1,12% en novembre toutes durées confondues, selon les données de l’observatoire Crédit Logement CSA.

C’est, grosso modo, semblable à l’inflation, ce qui revient presque à dire que l’on peut gagner du pouvoir d’achat en empruntant. Les durées de remboursements s’étalent fréquemment sur des décennies et le montant total des sommes empruntées a dépassé l’an dernier la barre des 1.000 milliards d’euros.

Crainte d’un ralentissement du niveau de la consommation

Ces conditions historiques contribuent à porter le marché du logement à incandescence: le nombre annuel de transactions vient de passer le million dans l’ancien et les prix augmentent régulièrement depuis 2015. Dans ce contexte, les autorités financières se préoccupent maintenant ouvertement du degré d’endettement des ménages en matière de crédit immobilier. Un rapport du HCSF avait donné le ton à l’automne, signalant « une augmentation des pratiques a priori les plus risquées » chez les banques, qui tendent à accepter des prêts de plus en plus lourds pour les ménages, et sur une durée de plus en plus longue. Les autorités ne redoutent pas que les ménages échouent massivement à rembourser leur dette. Ce qu’elles craignent, c’est un ralentissement général du niveau de la consommation, à laquelle les particuliers auraient moins de revenus à accorder.

En formulant de simples recommandations, le HCSF renonce d’ailleurs à imposer pour l’heure des règles plus strictes. Il laisse même une certaine marge aux banques pour s’éloigner de ces critères, notamment pour les particuliers qui achètent leur premier logement. Le haut conseil estime ainsi que jusqu’à 15% de la production des crédits pourraient ne pas respecter ces critères. Mais il n’exclut pas de passer par la contrainte, alors qu’un durcissement inquiète plusieurs acteurs du secteur. Il a deux outils à sa disposition : un renforcement des exigences prudentielles ciblées sur les crédits en dehors de ces « règles de bonne conduite » ou alors, tout simplement, le fait de rendre ces règles obligatoires. Si l’une ou l’autre de ces menaces devait être mise à exécution, ce serait tranché durant le second semestre 2020, précise-t-on au sein du Haut Conseil, selon les informations de BFM Business.

Des courtiers qui ne voient pas l’utilité des mesures

Les banques, dont la réglementation a déjà été renforcée ces dernières années au niveau international, sont restées discrètes, mais les courtiers en crédit, qui profitent pleinement de la demande de prêts immobiliers, ont vivement défendu leur modèle ces dernières semaines. Meilleurtaux a immédiatement réagi. « Ces recommandations visent principalement le taux d’endettement, or pour nous c’est sans objet car dans les faits les établissements de crédit respectent toujours un ratio d’endettement (mensualité rapportée au revenu net mensuel) proche de 33% et les seuls cas où ce ratio peut dépasser le tiers de revenus et atteindre 35% ou plus, sont ceux de ménages à revenus élevés, ou dans les cas d’investissement locatifs”, précise Maël Bernier, directrice de la communication de Meilleurtaux.com.

“Par ailleurs, la prescription qui consiste à ne pas prêter au-delà de 25 ans est également sans réelle conséquence car sur l’année 2019, les produits sur 30 ans étaient extrêmement rares, voir totalement inexistants”, ajoute-t-elle. “En clair, nous considérons qu’il n’y a pas de risque de bulle et le crédit immobilier en France fonctionne tant pour les établissements prêteurs que pour les emprunteurs avec des systèmes de garantie et d’assurance qui n’existent nulle part ailleurs”, conclut Maël Bernier.

Une conséquence directe de la politique de la BCE

Au-delà des interrogations du secteur, la position des autorités françaises témoigne d’un paradoxe: elles durcissent le ton alors que l’essor du crédit immobilier ne fait que répercuter la politique de la BCE, qui a encore renouvelé jeudi 12 décembre son dispositif de soutien à l’économie. « C’est un peu gonflé », a commenté auprès de l’AFP l’économiste Nathalie Janson, professeur à l’école rouennaise Neoma et spécialiste des politiques monétaires.

« On a des injonctions contradictoires: il faut qu’il y ait plus de crédit, mais qu’il ne se concentre pas », a-t-elle détaillé, jugeant que la situation témoignait d’abord des « fragilités » créées par la politique de la BCE. « D’un côté, (la BCE) met des taux absolument au plancher depuis des années et de l’autre, on reproche aux individus la manière de les utiliser », a conclu Nathalie Janson. « On vous dit: il ne faut pas dépenser votre argent comme ça, c’est très paternaliste. »

Banque : un chèque peut-il mentionner deux bénéficiaires?

La Cour de cassation estime que la juxtaposition des noms de deux bénéficiaires sur un chèque n’est pas en soi une « anomalie apparente ». En revanche, une seule personne sera créditée et cette pratique donne des droits particuliers à chacun des bénéficiaires vis-à-vis de la banque qui encaisse le chèque.

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Il n’est pas interdit d’établir un chèque à l’ordre de deux personnes distinctes, selon la Cour de cassation. Aucun reproche ne peut donc être fait à la banque qui paierait le montant chèque à un seul des deux bénéficiaires si, par la suite, l’autre s’estime spolié.

Cependant, cette pratique donne des droits particuliers à chacun des bénéficiaires vis-à-vis de la banque qui encaisse le chèque. Les bénéficiaires peuvent la mettre en cause si elle crédite le chèque sur le compte de l’un sans demander l’autorisation de l’autre.

La juxtaposition des noms de deux bénéficiaires sur un chèque n’est pas en soi une « anomalie apparente » qui devrait provoquer des contrôles particuliers, explique la Cour. La banque « tirée », c’est-à-dire celle qui verse les fonds, n’a pas à vérifier auprès de son client, signataire du chèque, qu’il est bien d’accord pour que les fonds soient versés à l’un plutôt qu’à l’autre. Cet autre bénéficiaire, qui n’a rien reçu, ne peut pas se retourner contre elle.

cloLa banque qui encaisse peut être, éventuellement, jugée fautive

En revanche, précise la Cour de cassation, la banque qui encaisse le chèque sur le compte de son client peut être jugée fautive si elle l’a fait sans demander l’accord de l’autre bénéficiaire.

C’est donc à elle que doit s’adresser l’autre bénéficiaire du chèque qui n’aura rien reçu pour demander la restitution des fonds ou au moins de sa part. Mais ce n’est pas toujours acquis, car si deux personnes travaillent ensemble habituellement, cette banque peut légitimement considérer que les deux sont apparemment d’accord et que le consentement de l’autre bénéficiaire est acquis.

Source la Tribune

Salon des abus bancaires éd 2019

 

https://banque.meilleurtaux.com/frais-bancaires/actualites/2019-decembre/la-federation-nationale-des-associations-contre-les-abus-bancaires-sur-un-pied-de-guerre.html

https://www.petitesaffiches.fr/actualites,069/finance,043/viii-ieme-salon-des-abus-bancaires,15998.html

https://www.laprovence.com/article/edition-marseille/5769432/la-riposte-sorganise-contre-les-abus-bancaires.html

Nouveau: arnaque bancaire par SMS

Si vous recevez un SMS d’un inconnu vous invitant à cliquer sur un lien, abstenez-vous ! C’est peut-être une arnaque pour vider votre compte en banque.

Les escroqueries par débits frauduleux, c’est-à-dire lorsqu’un hacker parvient à se connecter à votre compte pour détourner de l’argent, progressent année après année. Selon le dernier rapport dédié de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, le nombre de ménages ayant déclaré avoir subi un préjudice a doublé en 5 ans, passant de 632 000 en 2011 à 1,2 million en 2016.

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S’engueuler avec le banquier, se morfondre dans son coin, subir le stress quasi quotidien, s’en prendre à son conjoint ne sont pas des solutions.

Cette technique consiste à vous envoyer un message sur votre mobile contenant un lien. En cliquant dessus, votre téléphone est contaminé par un virus. Et si vous avez téléchargé l’application mobile de votre banque, ce virus permet au hacker de s’y connecter et de siphonner votre compte bancaire.

Des arnaques en hausse de 40% depuis 6 mois

« C’est une très grosse préoccupation, explique ainsi Serge Maitre sur RTL. C’est le deuxième sujet de réclamation, de dénonciation que nous recevons […] Cela laisse l’usager sans moyen, parce que c’est une fraude très sophistiquée », renchérit le président de l’Afub. D’après RTL, 61 000 cas d’infection ont été recensés entre mars et octobre 2019, un chiffre en hausse de 40% par rapport à mars dernier.

Si vous pensez avoir été victime de ce type d’attaque, consultez régulièrement votre compte bancaire pour repérer rapidement les débits frauduleux. Le cas échéant, il faut contacter votre banque immédiatement afin de faire opposition. En vous montrant réactif, votre établissement bancaire pourra plus difficilement vous taxer de négligence ce qui facilitera le remboursement des sommes dérobées.

Lire aussi : 6 conseils pour éviter le piratage et les arnaques

Source

 

Remboursement anticipé d’un prêt, ce qu’il faut savoir.

Dans le cadre d’un prêt, il peut arriver que l’emprunteur rembourse de manière
anticipée son prêt. Dans ce cas , le prêteur réclame généralement une somme
forfaitaire en cas de remboursement anticipé, en insérant, dans le contrat ,une
clause dite « d’indemnité de remboursement anticipé ».

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En effet, si le risque majeur pour le prêteur reste de ne jamais recouvrer la somme, il est
également dommageable pour le préteur que l’emprunteur décide de rembourser l’intégralité de la somme empruntée de manière anticipée.

Le remboursement anticipé présente l’intérêt pour l’emprunteur d’arrêter le cours des intérêts et donc de réduire la somme qu’il remboursera mais le prêteur de la somme d’argent est alors lésé car il doit faire une croix sur les intérêts qu’il comptait recevoir et qui représentent, rappelons-le, sa rémunération.

Cela bouleverse donc l’économie du contrat et le préteur ne peut pas toujours réutiliser
immédiatement les sommes remboursées. La clause d’indemnité de remboursement anticipé vient pallier à ce problème. Cette clause dispose que si le client décide de rembourser l’intégralité du prêt avant l’échéance contractuellement prévue il devra verser au préteur une indemnité afin de pallier à son préjudice.

La suite ICI

Le remboursement anticipé d’un prêt

Pour connaître le montant maximum des indemnités de remboursement anticipé, il est possible d’utiliser un simulateur en ligne ou d’effectuer le calcul en prenant en compte le montant du capital emprunté et le taux du crédit. Soit 6 mois d’intérêt à 5 % : (100 000 x 5)/100 x 6/12 = 2 500 €.

Simuler un remboursement anticipé ⇒ LeLynx.fr

 

On n’est plus contraint de choisir l’assurance de la banque.

Est-on obligé de choisir l’assurance de la banque ?

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Ne vous laissez plus faire. Imposons une autre banque, ça a existé avant 1985

Non, trois dispositions légales vous permettent de refuser l’assurance de la banque et de souscrire une assurance extérieure, plus compétitive. Selon votre situation, vous pourrez bénéficier d’un des trois dispositifs suivants :

  • Depuis 2010, la loi Lagarde permet de déléguer son assurance emprunteur, c’est-à-dire de choisir une assurance librement, en dehors de celle proposée par la banque prêteuse. Ce choix peut s’opérer dès la signature du contrat de prêt. Il convient dans ce cas de signer un contrat d’assurance juste avant la signature de l’offre de prêt. Si tel est le cas, la banque a l’interdiction de la refuser et de modifier son taux d’intérêt. Vous êtes, dans les faits, obligé de prendre une assurance emprunteur, mais vous n’êtes pas dans l’obligation de souscrire celle de votre banque.
  • Depuis juillet 2014, la loi Hamon permet de changer de contrat d’assurance après la signature du contrat de prêt, à n’importe quel moment dans un délai d’un an.
  • Depuis janvier 2018, l’amendement Bourquin est venu renforcer la portée de la loi Hamon. Cet amendement, en vigueur depuis le 1er janvier 2018, concerne l’ensemble des prêts immobiliers en cours, et notamment, ceux de plus d’un an qui ne peuvent plus recourir à la loi Hamon. Il permet de changer d’assurance de prêt chaque année pendant toute la durée de votre prêt. Ce changement se fait soit à la date d’anniversaire de votre crédit, soit au 31 décembre. Tout dépend de votre contrat d’assurance.

Ces trois dispositifs légaux ont pour seul but de faciliter l’accès à la propriété en baissant le coût de l’emprunt. Les économies s’élèvent facilement à 10 000 € lors d’un changement, et les consommateurs y recourent de plus en plus. Le pari du législateur est donc un pari réussi.

Pour plus d’infos c’est ICI

Taux négatifs : Une banque allemande taxe les comptes épargne dès le premier centime d’euro ! — Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie

On creuse, on creuse… (la tombe des banques et des épargnants) et on dirait que ça va encore plus vite que prévu ! OD « Près d’une banque allemande sur quatre applique désormais des taux de rémunération négatifs aux comptes épargne au-delà de plusieurs dizaines de milliers d’euros. Mais une petite banque coopérative bavaroise vient de […]

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Il témoigne :