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Frais bancaires : les hausses frappent surtout les « petits consommateurs »

Nous n’allons pas, une fois encore, enfoncer les portes ouvertes. Les frais bancaires ne sont pas illégaux mais ils sont totalement illicites. Les raisons en sont données à l’onglet: frais bancaires. Seule l’apathie des clients permet aux banques de s’en donner à coeur joie. S’ils étaient regroupés dans des associations qui deviendraient puissantes en raison du nombre, il en serait tout autrement; Mais il ne faut pas rêver…

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Si les banques augmentent leurs frais chaque année, en 2022 ce sont les « petits consommateurs » qui seront le plus touchés : tous établissements confondus, ce profil subira une hausse moyenne de 2,58%, contre 0,27% pour les « gros consommateurs », nous apprend l’association Consommation, Logement, Cadre de Vie (CLCV) dans sa dernière étude annuelle.

À la Banque Postale, les frais augmentent de 6% pour les « petits consommateurs »

Si vous utilisez peu les services bancaires, que vous ayez un package ou que vous les utilisiez « à la carte », pour vous, la facture grimpera de 2,58% en moyenne en 2022. Cette hausse tient surtout à l’augmentation des coûts des cartes, notamment de celle à débit immédiat (+1,3%), des frais de tenue de compte (+2,4%), et des retraits aux distributeurs du fait de l’abaissement par certains établissements du nombre de retraits déplacés gratuits, nous apprend l’association CLCV.

« Bonne élève » vis-à-vis des petits consommateurs, BNP Paribas n’augmentera ses frais que de 2% pour les « petits consommateurs » en 2022. Les hausses seront plus sensibles à la Société Générale (+4,35%), chez LCL (+5,26%) et à la Banque Postale (+6,03%). À la Société Générale et à la Banque Postale, ces hausses sont liées à la hausse des frais de tenue de compte, tandis que chez BNP Paribas, elles s’expliquent par la hausse de la cotisation de la carte, et chez LCL par l’augmentation du coût des retraits « déplacés ».

Les « packages » s’avèrent de moins en moins intéressants pour les « petits consommateurs »

CLCV attire notre attention sur le fait que les « packages » (offres groupées de services) ne sont pas intéressantes dans la plupart des cas : le même éventail de services coûte moins cher s’il est souscrit à la carte, ou encore il contient des services que vous n’auriez jamais souscrit de votre propre initiative. « Le « petit consommateur » n’a quasiment jamais intérêt à souscrire ces offres groupées, le package pouvant être jusqu’à près de 3 fois plus cher », déplore CLCV. Le package ne s’avère intéressant que dans 6 établissements contre 10 en 2021.

Selon CLCV, les seuls packages que le « petit consommateur » trouvera intéressants financièrement sont les « mini packages » à 2 euros par mois proposés par un certain nombre d’établissements. C’est le cas en particulier du Crédit Coopératif : la hausse, en 2022, de la cotisation de la carte bancaire lorsqu’elle est souscrite « à la carte » fait qu’il est désormais plus intéressant d’avoir sa carte dans le cadre du package « Essentiel Agir ».

Pour la CLCV, le « petit consommateur » consulte son compte par Internet, se sert d’une carte bancaire internationale Visa ou Mastercard à débit immédiat, effectue 8 retraits par mois par carte bancaire dont 2 hors réseau, et réalise 6 paiements mensuels par prélèvement automatique (électricité, gaz, impôts, un téléphone mobile, un crédit extérieur et un loyer).

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Vous nous faites le plaisir de visiter notre site parce que vous cherchez une solution à vos problèmes bancaires. L’association est là pour vous aider mais réfléchissez à la façon dont vous pouvez participer à cette association car la solution définitive aux problèmes des abus bancaires passe par une action collective. Une fois réglé, le même problème ou un autre revient quelques temps après. La machine ne s’arrête jamais. C’est les lois qu’il faut changer. N’oubliez pas de visiter toutes les pages, vous trouverez probablement les réponses que vous cherchez.

Pourquoi avons nous créé la Fédération Nationale des Associations Contre les Abus Bancaires ?

  1. Pour permettre à tous ( association, entreprise, syndicat, club, particulier, profession libérale commerçant) de se retrouver dans une organisation puissante et efficace afin de mettre leurs moyens en commun et créer un lobbying puissant.
  2. Pour aider l’usager de  banque à régler ses problèmes face aux abus du système bancaire. Groupons nos énergies. Ne rester pas seul face à votre banquier.

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Investir dans les cryptomonnaies en 2022 — Bite The Coin

La cryptosphère est un domaine en constante évolution. Qu’on soit complètement novice ou qu’on ait investi il y a quelques mois, le résultat est peut-être le même, vous ne savez pas sur quelles cryptomonnaies vous devez investir et combien de monnaies différentes vous devez acheter. Cet article ne vous dira pas quoi acheter mais vous […]

Investir dans les cryptomonnaies en 2022 — Bite The Coin

Attention à ce mail qui vous annonce l’envoi d’une nouvelle carte vitale — conseil – astuce

Les Français sont les cibles d’une nouvelle tentative d’arnaque au phishing, et comme souvent, c’est aux dépens d’une administration que ça se déroule. Cette fois, c’est le système de santé français, l’Assurance maladie, qui est ciblé, et plus particulièrement les citoyens utilisateurs d’une carte vitale pour leurs remboursements.Une nouvelle arnaque au phishing se propage en […]

Attention à ce mail qui vous annonce l’envoi d’une nouvelle carte vitale — conseil – astuce

Ce qui nous pend au nez… — INSURRECTION PACIFIQUE

Cela nous concerne tous et tous doivent se réveiller…

Ce qui nous pend au nez… — INSURRECTION PACIFIQUE

Votre banque respecte-elle la loi?

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est 293519_176832012392952_654781195_n.jpgJe vais vous parler d’un problème certes pas très important (encore que personne n’aime se voir abusivement dépouiller), pour ceux qui disposent de bons revenus mais particulièrement délicat pour la grande majorité des clients modestes; pour eux ce problème est très important. Je veux parler des frais prélevés par les banques.

Celles-ci justifient cette pratique, dont on ne rappellera jamais assez qu’elle ne date que des années 80, en prétendant qu’il s’agit de l’application du tarif des services en oubliant allégrement qu’elles pratiquent surtout des pénalités.

Je ne m’étendrai pas dans cet article sur la légalité et/ou sur la licéité de ces tarifs. Pour cela allez voir notre site. Je vous parlerai uniquement des frais éventuellement appliqués pour les relevés mensuels de compte pour les particuliers.

Ces frais sont, soit officiellement annoncés sur le tarif, soit, le plus souvent, perçus de manière détournée et vous ne pouvez les détecter que difficilement.

Or sachez que la loi fait obligation à la banque d’envoyer mensuellement un relevé de compte gratuitement aux particuliers. C’est l’article L312-1-5 – Code monétaire et financier – Légifrance (legifrance.gouv.fr) qui codifie cette obligation  dans les termes suivants :

« Le client, personne physique n’agissant pas pour des besoins professionnels, est informé gratuitement, par le biais de son relevé de compte mensuel, du montant et de la dénomination des frais bancaires liés à des irrégularités et incidents que l’établissement entend débiter sur son compte de dépôt. Ce débit a lieu au minimum quatorze jours après la date d’arrêté du relevé de compte.»

Ce qui n’est pas respecté, parfois, c’est l’envoi gratuit du relevé de compte ou l’accès gratuit au relevé par internet. C’est frais sont souvent englobés dans un forfait de sorte qu’ils ne sont pas détectables facilement.

Et pour illustrer mes propos, voici une petite aventure vécue. Un jour un banquier dit à son client: « pourquoi ne pas prendre l’option internet pour le relevé de compte à 2€ par mois». Le client dit oui si vous enlever les 2€. « pas possible » dit le banquier. « Je ne peux pas ». «Alors, c’est non», dit le client. «Bon, je verrai comment je peux faire». Le client a dû se rendre deux mois de suite pour faire rembourser les 2€, Puis le client a fait savoir qu’il ne comptait pas intervenir tous les mois donc qu’il reviendrait à la formule papier. Le client n’a plus les frais de 2€. Au regard de la loi, il était illégal de facturer 2€. Combien sont ils à payer ces 2€ tous les mois sachant que cette banque a environ 380000 clients dans la région Aix-Marseille. 380000 x 2€ = 760 000€/mois .

Quatre banques Françaises impliquées dans ce scandale international. — INSURRECTION PACIFIQUE

Voici un excellent article du monde qui vous explique comment s’y prennent les très riches pour échapper à l’impôt sur les bénéfices qu’ils tirent de leur placement boursier. C’est simple mais pas à la portée de Mr tout le monde pour X raisons. C’est un article d’Agathe DahyotPublié le 18 octobre 2018 à 06h00 – […]

Quatre banques Françaises impliquées dans ce scandale international. — INSURRECTION PACIFIQUE

Faute de le savoir, vous pouvez, demain, en être victime…

Escroqueries possibles sous toutes les formes

Le phénomène explose. Et plus en France qu’ailleurs. Pour preuve, lisez ce qu’écrit le site idéal investisseur..

Vrai aussi que le non respect de la loi en matière d’obligation d’indemnisation des victimes est monnaie courante. La loi fait, en effet, obligation d’indemniser sauf fraude ou faute grave du détenteur de la CB. La JP en ce domaine est conforme à l’esprit de la loi. Pour une fois la législation n’est pas à mettre en cause. Voir le site UFC que choisir. Mais dans la pratique il en est tout autrement. Les réseaux bancaires usent de tous les prétextes pour éviter l’indemnisation. Ces prétextes elles les trouvent dans les déclarations des clients lors de du dépôt de plainte à la police ou lors de l’information donnée aux banquier.

La seule réserve à faire portera sur l’insuffisance d’information quant aux risques encourus par les détenteurs de carte. On laisse croire que tout est mis en oeuvre alors qu’en fait aucun système ne résiste aux escrocs qui ont une grande inventibilité.

Vous trouverez ci après un état de la jurisprudence mais sachez qu’avant de faire une déclaration à votre banquier, renseignez vous sur ce qu’il ne faut surtout pas dire parce que celui ci tirera partie de n’importe propos anodins de votre part. Le jeu de la vérité ne marche pas avec lui.

ETAT DE LA JURISPRUDENCE pour la fraude à la carte bancaire

Régulièrement, la Cour de cassation affirme que, en cas d’utilisation frauduleuse d’un instrument de
paiement, il appartient à l’établissement bancaire de rapporter la preuve de la faute de son titulaire. Récemment,
dans un arrêt du 28 mars 2018, la Cour de cassation a affirmé en ce sens que « si, aux termes des articles
L133-16 et L. 133-17 du code monétaire et financier, il appartient à l’utilisateur de services de paiement
de prendre toute mesure raisonnable pour préserver la sécurité de ses dispositifs de sécurité personnalisés et
d’informer sans tarder son prestataire de tels services de toute utilisation non autorisée de l’instrument de
paiement ou des données qui lui sont liées, c’est à ce prestataire qu’il incombe, par application des articles
L. 133-19, IV, et L. 133-23 du même code, de rapporter la preuve que l’utilisateur, qui nie avoir autorisé
une opération de paiement, a agi frauduleusement ou n’a pas satisfait intentionnellement ou par négligence
grave à ses obligations » La Chambre commerciale ajoute que « cette preuve ne peut se déduire
du seul fait que l’instrument de paiement ou les données personnelles qui lui sont liées ont été
effectivement utilisés » (Cass. com. 28 mars 2018, n° 16-20018).

Cette position est partagée par la première chambre civile qui avait statué dans le même sens dans un arrêt
du 28 mars 2018 en considérant que « en cas de perte ou de vol, le titulaire d’une carte de paiement qui a
effectué la mise en opposition dans les meilleurs délais compte tenu de ses habitudes d’utilisation de cette
carte, ne supporte intégralement la perte subie que s’il a agi avec négligence constituant une faute lourde ;
qu’il appartient à l’émetteur de rapporter cette preuve » La Cour de cassation avait, à l’instar de la
Chambre commerciale précisé que « la circonstance que la carte ait été utilisée par un tiers avec composition du
code confidentiel n’est, à elle seule, pas susceptible de constituer la preuve d’une telle faute »

( Cass. 1 ère civ. 28 mars 2008, n° 16-20018).
Dans un arrêt du 4 juillet 2018, la Cour de cassation a apporté des précisions sur les éléments de preuve
dont était susceptible de se prévaloir l’établissement bancaire pour démontrer la négligence grave de son
client

(Cass. com. 4 juill. 2018, n° 17-10158). Dans un arrêt du 2 octobre 2007, la Cour de cassation a considéré
que « en cas de perte ou vol d’une carte bancaire, il appartient à l’émetteur de la carte qui se prévaut d’une
faute lourde de son titulaire, au sens de l’article L. 132-3 du code monétaire et financier, d’en rapporter la
preuve; que la circonstance que la carte ait été utilisée par un tiers avec composition du code confidentiel
est, à elle seule, insusceptible de constituer la preuve d’une telle faute » (Cass. com. 2 oct. 2017, n°05-19899).
Par 5 arrêt du 18 janvier 2017, la Cour de cassation a jugé, dans le droit fil de cette que la preuve de la
négligence grave ne peut se déduire du seul fait que l’instrument de paiement ou les données personnelles qui lui sont
liées ont été effectivement utilisés, peu importe que l’authentification prévue par l’établissement bancaire
était forte (Cass. com. 18 janv. 2017, 15-18102).Il s’agissait, en l’espèce, du système payweb qui impliquait
nécessairement qu’un tiers se soit trouvé en possession des données personnelles du payeur dont ce
dernier devait assurer la conservation.

Dans un arrêt du 2 octobre 2007, la Cour de cassation a considéré que « en cas de perte ou vol d’une
carte bancaire, il appartient à l’émetteur de la carte qui se prévaut d’une faute lourde de son titulaire, au
sens de l’article
L 132-3 du code monétaire et financier, d’en rapporter la preuve ; que la circonstance que la carte ait
été utilisée par un tiers avec composition du code confidentiel est, à elle seule, in-susceptible de
constituer la preuve d’une telle faute »
(Cass. com. 2 oct. 2017, n°05-19899).

Alain BOUSQUET
Avocat honoraire
Président de la FNACAB

Le grand intérêt de la lettre recommandée…

…dont le plus grand nombre méconnait l’importance et la force de la LR ou LRAR. Et pourtant, outre le fait qu’elle constitue une preuve de l’envoi du courrier à un destinataire précis, vous pouvez prouver sa réception par le dit destinataire. Et si celui-ci l’a refusé ou s’il ne va pas la retirer, c’est comme s’il l’avait reçu. Quand vous envoyez une LR, il se pose tout de même la preuve du contenu théoriquement. Ce problème est réglé par la jurisprudence. C’est au destinataire et non à l’expéditeur de prouver que l’enveloppe ne contenait pas le ou les documents annoncés. Et si vous envoyez une lettre recommandée informatique, vous pourrez même prouver le contenu. Voici des arrêts importants de la Cour de cassation.

Le monde est cruel. Celui des bisounours n’existe pas.

Sur le contenu du courrier « la notification par la voie postale est réputée faite à personne lorsque l’avis de réception est signé par son destinataire et en cas de notification sous enveloppe, il appartient au destinataire de prouver que celle-ci était vide et non pas à l’expéditeur d’établir que l’acte notifié était contenu dans cette enveloppe  » Cass civ 1ère 15 juillet 1993 n°92-04092

« ‘il appartient au destinataire d’un envoi recommandé qui en conteste le contenu, d’établir l’absence des documents annoncés » Cass civ 2-me 6 novembre 2014 n°13-23568″‘il appartient au destinataire d’un envoi recommandé qui en conteste le contenu, d’établir l’absence des documents annoncés » Cass civ 2-me 6 novembre 2014 n°13-23568

J’ai revisité ce problème de preuve à l’occasion de l’affaire d’un adhérent qui a adressé à sa banque des courriers et des mails, des appels téléphoniques sans obtenir de réponse ou parfois des réponses lénifiantes. Aujourd’hui sa banque, alors qu’il a cédé son entreprise, active la caution qu’il avait signée. Sans acceptation formelle de la banque ou LRAR de sa demande, il ne dispose d’aucune preuve. Il sera condamné.

Exemple de tentative de piratage des comptes en banque.

La photo qui suit est une capture d’écran d’un mail reçu ce jour, 28/9/21 par un membre de notre association. Il y avait en plus une pièce annexe que vous ne verrez pas car elle n’a pas été ouverte par crainte qu’elle contienne un virus Mais probablement qu’elle contenait un n° de téléphone ou un lien pour entrer en contact avec un opérateur qui aurait tenter très habilement de recueillir des infos permettant de piller les comptes en banque. Beaucoup tombe dans le piège. Constatez qu’il demande à être joint...IL NE FAUT SURTOUT PAS REPONDRE. Ici c’est supposé être la gendarmerie mais ce pourrait

être votre banque ou la sécurité sociale ou les impôts….

Témoignage sur un sauvetage d’une famille victime de leur banque.

Témoignage du père de famille qui a été sauvé de la ruine en suivant la stratégie de la FNACAB. Cette vidéo est publiée sur notre chaine youtube.

Et voici les précisions et les photos (ICI)

Lors d’une assemblée générale, Me Bousquet explique quelle fut la stratégie utilisée pour résoudre cette affaire, la justice étant dans l’incapacité de régler ce genre d’affaire, la solution vient d’une action associative et solidaire.

Il témoigne :