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2022: Déjà des succès !

Voici trois dossiers réglés, il y en aura d’autres.

L’affaire de Jean Christophe L…vient de trouver sa solution. C’était un litige entre un petit promoteur et la Banque Populaire qui a mal tourné, litige né d’une opération immobilière. JCL devait une somme coquette pour le remboursement de laquelle il a vendu certains biens. Après paiement par le notaire, il n’arrivait pas à obtenir les comptes de la banque qui, comme c’est souvent le cas, faisait la sourde oreille. La fnacab a obtenu les comptes et concrétisé la réduction de la dette de

quasiment 29 000€. Antibes le 10/5/

 


 

  • Bonjour Monsieur G…Je venais vous remercier pour vos dernières interventions auprès de la banque LCL laquelle a finalement, grâce a vous, pris contact avec Madame Ag….Madame Ag s’est donc déplacée, malgré son grand âge et Le problème s’est donc résolu en deux temps: Un rendez vous avec Madame K M ( je dois vous confier que l’accueil de cette personne fut assez glacial et peu empathique ) puis, le lendemain:  dans une agence connexe et proche afin de finaliser le dossier , car il manquait des documents.Madame Ag……. a donc finalement pu accéder à son compte et retirer l’argent qui lui appartenaitJe vous remercie en tout cas,  de votre participation active qui a permis enfin à Madame Ag…. d’avoir une réponse de la part de la banque LCL Je ne manquerai pas de vous tenir informé à l’avenir si un problème de communication ou autre survenait à nouveauVous souhaitant bonne continuation, je vous prie d’agréer, Cher Monsieur G……, l’expression de ma considération distinguéeFLorence B……. pour Madame Ag…….


 

mail du 29 janvier 2022
Mme KA retrouve la somme 24 640€ égarée par la banque
Bonjour
Je m’appelle MMe K…… A…….. Je vous avais contacté par mail pour un litige avec ma banque LCL.
Le litige a été résolu. Je vous avais envoyé un sms au numéro 0612449287 pour vous demander d’arrêter la procédure. Mon banquier me dit recevoir toujours des courriers de votre part.
Je vous remercie pour votre engagement. Le litige ayant été résolu je vous prie de bien vouloir mettre fin à la procédure.
En vous remerciant par avance.
Cordialement
Mme K….. A

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Vous nous faites le plaisir de visiter notre site parce que vous cherchez une solution à vos problèmes bancaires. L’association est là pour vous aider mais réfléchissez à la façon dont vous pouvez participer à cette association car la solution définitive aux problèmes des abus bancaires passe par une action collective. Une fois réglé, le même problème ou un autre revient quelques temps après. La machine ne s’arrête jamais. C’est les lois qu’il faut changer. N’oubliez pas de visiter toutes les pages, vous trouverez probablement les réponses que vous cherchez.

Pourquoi avons nous créé la Fédération Nationale des Associations Contre les Abus Bancaires ?

  1. Pour permettre à tous ( association, entreprise, syndicat, club, particulier, profession libérale commerçant) de se retrouver dans une organisation puissante et efficace afin de mettre leurs moyens en commun et créer un lobbying puissant.
  2. Pour aider l’usager de  banque à régler ses problèmes face aux abus du système bancaire. Groupons nos énergies. Ne rester pas seul face à votre banquier.

Les fondateurs de la Fnacab savent que : Tout est possible.Seules sont perdues d’avance les batailles qu’on ne livre pas ! 

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La DGCCRF alerte sur une arnaque financière au téléphone.

Une nouvelle technique d’escroquerie se propage. Cette fraude, relativement simple, repose sur une usurpation d’identité.

Sommaire

La technique est rodée. À tel point que la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes vient de publier un communiqué afin de mettre en garde contre une arnaque. Celle-ci permet à un escroc qui se présente comme un agent de la répression des fraudes ( DGCCRF ) d’avoir accès au compte bancaire de la victime.

À découvrir

Comment fonctionne cette arnaque ?

Pour ce faire, le pseudo-agent fait croire à la personne appelée qu’une fraude est en cours sur son compte . La victime communique alors ses codes d’accès à l’escroc pour stopper la fraude… et le tour est joué ! Autre méthode efficace : l’escroc indique que la carte bancaire de la victime a été identifiée ou que l’on est en train d’effectuer des achats grâce à son compte… même résultat.

À lire aussiEuromillions : attention à une arnaque qui circule par e-mail

Des escrocs qui n’en sont pas à leur premier essai

Les amateurs de fraudes de ce type n’en sont pas à leur premier coup d’essai : d’autres pratiques de fraudes ont en effet été rapportées par la DGCCRF. Par exemple de faux sites administratifs peuvent vous proposer, contre de l’argent, de faciliter telle ou telle démarche administrative ( demande de permis de conduire, de carte grise, d’acte de naissance) mais aussi de vous renseigner sur la mise en œuvre de réglementations spécifiques (traitement automatisé de fichiers de données à caractère personnel, accessibilité des établissements recevant du public) à travers de faux courriels notamment.

À lire aussiImpôts 2022 : le fisc alerte les contribuables sur de nouvelles arnaques

Les mises en garde de la DGCCRF

La DGCCRF appelle donc «à la plus grande vigilance » puisque « le service DGCCRF – RéponseConso n’appelle jamais d’initiative un consommateur qui ne l’a pas sollicité au préalable.» L’organisme rappelle également que les répondants RéponseConso ne demandent jamais aux personnes qui les contactent d’avoir accès à leur compte à l’instant, ni de communiquer leur numéro de carte bancaire.

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En ce qui concerne les « faux sites administratifs », la DGCCRF souhaite informer les consommateurs de l’existence de certains sites pouvant reproduire la charte graphique , utiliser les mêmes couleurs (bleu, blanc, rouge) ou reprendre le logo «Marianne» des sites officiels. Tout ceci n’a qu’un seul but : récupérer vos données privées afin de vous extorquer de l’argent.


À VOIR AUSSI – Arnaque en ligne: comment réagir face à un «chantage à la webcam»?

La rédaction vous conseille

Source le figaro

L’affaire de Jean Christophe L…vient de trouver sa solution.

C’était un litige entre un petit promoteur et la Banque Populaire qui a mal tourné, litige né d’une opération immobilière. JCL devait une somme coquette pour le remboursement de laquelle il a vendu certains biens. Après paiement par le notaire, il n’arrivait pas à obtenir les comptes de la banque qui, comme c’est souvent le cas, faisait la sourde oreille. La fnacab a obtenu les comptes et concrétisé la réduction de la dette de quasiment 29 000€.

Antibes le 10/5/22

La banque N26, Groupe Immobilier Adler, l’Allemagne inquiète le monde !

A t’elle pratiqué l’escroquerie consciemment ou par volonté de croissance rapide à n’importe quel prix. Nous avons été alerté par des victimes qui se plaignaient de fermeture de leur compte sans avertissement et sans restitution des soldes créditeurs. Nous avons été dans l’incapacité de les renseigner car il s’agit d’une banque allemande mais nous avons supposé qu’ils ne retrouveraient pas ou très difficilement leurs avoirs. Nous sommes donc partis à la recherche d’infos que nous vous livrons. En fait, cette banque créée à Berlin en 2013 doit être proche de sa fin. Pour plus d’infos, nous vous livrons une partie de l’article qui en parle.

« N26 inquiète, des USA où elle a cessé ses activités à l’Italie en passant par l’Allemagne. 

Le nom originel de la banque (Number26) fait référence au nombre de petits cubes composant un Rubik’s Cube.

Depuis sa création en février 2013 à Berlin en Allemagne, Number26 était partenaire de la banque Wirecard (et on retrouve les mêmes !!) située à Munich et possédant une licence bancaire. Ce partenariat lui a permis d’émettre des cartes bancaires jusqu’en 2016, quand elle obtient sa propre licence bancaire européenne. Elle est renommée pour l’occasion N26.

Le 3 décembre 2015, N26 s’ouvre à six nouveaux marchés européens, et notamment la France

La néobanque berlinoise revendique en 2021 plus de 7 millions et commence à défrayer la chronique.

Aux Etats-Unis N26 a du cesser ses activités et fermer les comptes de ses 500 000 clients en fin 2021.

En Italie la banque d’Italie lui a interdit d’ouvrir de nouveaux comptes et de continuer son développement.

En France, ce sont des centaines de clients qui se plaignent tout simplement de la fermeture de leurs comptes et de l’impossibilité d’accéder à leur argent partant dans les limbes de la banque.

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Quant aux dirigeants de la banque, comme nous le confirme cette dépêche de l’agence Reuters de février (source ici) « 4 dirigeants de la banque en ligne allemande N26 font l’objet d’une enquête par le parquet pour des soupçons de comptes clients frauduleux, rapporte vendredi le journal Handelsblatt. Les criminels sont soupçonnés d’avoir ouvert de nombreux comptes pour exploiter de fausses boutiques en ligne ou blanchir de l’argent, par exemple, et les clients se sont plaints que les comptes signalés n’étaient pas bloqués en temps opportun, selon le Handelblatt. Un porte-parole de N26 a déclaré que la banque n’avait aucune information sur les enquêtes en cours. »

A titre personnel je suis détenteur d’un compte N26 gratuit et fort pratique pour mes opérations quotidiennes avec une application qui marche très bien sur votre smartphone, mais surtout, n’y laissez pas des sommes trop importantes comme c’était le cas pour Alexis notre ingénieur de 27 ans et ses 23 000 euros bloqués.

Les néobanques, N26 comme toutes les autres généralement perdent de l’argent chaque année, elles ne sont ni forcément très solides ni forcément très structurées. C’est plus des entreprises qui agissent en mode start-up parfaitement adapté pour de la croissance rapide, mais c’est un modèle souvent désastreux pour la maîtrise de la gestion des risques. Ne dépassez donc pas 2 000 euros d’avoirs dans ce type d’établissements.

Mais ce n’est pas tout, un énorme groupe immobilier

ADLER Real Estate. KPMG refuse de certifier les comptes de l’un des plus grands groupes immobiliers allemands, qui s’effondre en Bourse

A peine deux ans après le scandale de Wirecard en Allemagne, le pays serait-il à nouveau au bord d’une nouvelle fraude comptable ?

« Le groupe Adler Real Estate « est ciblé depuis cet automne par les vendeurs à découvert, parmi lesquels le désormais célèbre Fraser Perring, qui a gagné gros dans les scandales Wirecard, Steinhoff et Grenke. Lui et d’autres soupçonnent le propriétaire immobilier de truquer ses comptes. Adler a publié, samedi, ses résultats financiers 2021, desquels il ressort que le groupe, l’un des plus importants du secteur en Allemagne, a accusé une perte de 1,24 milliard d’euros l’an dernier… Enfin, selon ses propres affirmations. La Bourse craint que la réalité soit bien pire encore, puisque l’auditeur d’Adler, KPMG, a refusé de certifier les comptes.

En octobre dernier, la société Viceroy Research, qui appartient au vendeur à découvert, affirmait que le « bilan d’Adler Group a été artificiellement gonflé à un degré significatif. » Des allégations que KPMG n’a pas totalement réfutées quand le cabinet a rendu ses conclusions tout récemment. Il a découvert des failles de conformité et de gouvernance, mais pas de fraude systématique.

En Bourse, Adler plonge encore de 46 % aujourd’hui, ses actions tombant à un nouveau plus bas historique de à 3,88 euros (-65 % depuis le début de l’année, après -63 % en 2021, -92 % depuis le record de l’été 2018). »

Le week-end dernier le conseil d’administration d’Adler a présenté sa démission

L’Allemagne va entrer dans une mauvaise passe.

Alors que l’Allemagne caracole toujours en tête de l’économie européenne, sa dépendance au gaz russe, son industrie surdimensionnée, la spéculation de certaines de ses entreprises et la complaisance des autorités de tutelle, pourraient bien entraîner un moment difficile et inconfortable pour nos voisins Allemands.

Source Charles SANNAT

La dette totale de la France…

À la fin du troisième trimestre 2021, la dette publique s’établit à 2 834,3 milliards d’euros. Comme le montre le graphique ci-dessus, 79 % de la dette publique provient de l’État. Si l’on ajoute les autres organismes d’administration centrale, le total de l’État représente 81 %.
Les organismes de Sécurité sociale et les administrations publiques locales (collectivités territoriales) représentent respectivement 11 % et 8 % de la dette publique. L’État seul accumule 2 231,5 milliards d’euros de dette à cette date.
Rappelons que les critères européens exigent que la dette publique des pays membres ne dépasse pas la norme de 60 % du PIB (alors qu’elle est de 116 % du PIB en France).

Source: https://www.lafinancepourtous.com/decryptages/

Faites vous une idée sur les conséquences des politiques éco menées par nos génies que le monde nous envie pas

Lorsque le niveau général des prix augmente durablement dans un pays, on parle d’inflation. Ce phénomène se traduit par une perte de pouvoir d’achat pour les consommateurs. A contrario, lorsque le niveau général des prix baisse, on parle de déflation. La déflation a des répercussions extrêmement négatives à la fois pour les consommateurs, les entreprises, et pour l’économie toute entière.

Quels sont donc les effets pervers de la déflation ? D’où vient-elle ? Comment la combattre ? Voilà les questions auxquelles répond cette vidéo. « L’inflation est injuste, et la déflation inopportune. Des deux, la déflation est peut-être pire parce qu’il est plus grave dans un monde appauvri de provoquer le chômage que de désappointer le rentier. » Keynes

Oui les banques freinent des quatre fers…

Et pour une fois, ce n’est pas la loi qui est en cause mais c’est la pratique bancaire en cas d’arnaque à la carte bancaire. Il est de plus fréquent de voir opposé un refus de remboursement nonobstant la loi et la jurisprudence. Pour info nous vous donnons connaissance de l’article de Centre Presse très bien fait.

EDITORIAL du Président

C’est l’individualisme forcené des français qui leur fera perdre toutes les batailles. Ils répètent sans cesse que « l’union fait la force » mais ils ne mettent pas en pratique la maxime, sans pour autant arrêter de gémir et sans oublier de faire de leur cas personnel, le seul centre d’intérêt.Or, face à la puissance de la finance et d’un pouvoir politique, nous ne pouvons  opposer que la force du nombre et en mettant en commun nos petits moyens financiers.

Quelques uns l’ont compris et nous aident en étant bénévoles actifs, d’autres en adressant 1€ ou 2€ par mois, voir un peu plus selon leurs possibilités. Mais la majeure partie des bénéficiaires de nos interventions même ceux qui ont obtenu un effacement de dettes de plus de 200 000€, une fois leur affaire réglée, oublie de nous en informer et de dire merci. Depuis plus de vingt ans d’existence, nous en avons pris l’habitude.

Nous rappelons sans cesse que le rapport banque-client est avant tout un rapport de force. Un client seul ne sera pas écouté s’il ne dispose pas d’un certain capital dans sa banque. Si ce même client était adhérent, il aurait immédiatement l’écoute du banquier.

Alain Bousquet

Avocat horaire

LA BCE VA AUGMENTER SES TAUX PLUS VITE QUE PRÉVU ! — FNACAB

par CHARLES SANNAT 25/04/2022* Combien vaudra t il dans quelques mois? Selon l’agence Reuters, (source ici) « les responsables de la Banque centrale européenne (BCE) sont disposés à mettre fin le plus tôt possible à son programme de rachats d’actifs et à relever dès juillet ses taux d’intérêts, ont déclaré neuf sources à Reuters. La BCE reste l’une […]

LA BCE VA AUGMENTER SES TAUX PLUS VITE QUE PRÉVU ! — FNACAB

La douloureuse s’approche, c’est imminent…

Vous pourrez dire merci à tous les génies (clones) qui gouvernent depuis les dernières années…Un article du site Slate vous informera en termes académiques.

Le come-back de l’inflation va changer le rapport à la dette

Olivier Klein et Telos — 24 avril 2022 à 15h00 pour Slate

Face au retour de l’inflation, les banques centrales vont initier ou continuer une augmentation progressive de leurs taux. Quelles seront les réactions possibles pour un État connaissant un niveau d’endettement élevé?

Avant la toute récente guerre en Ukraine, la croissance était forte, même si elle déclinait légèrement eu égard au lent retour vers un taux de croissance plus normal après le rebond de 2021. La politique monétaire devait donc être a minima normalisée, sans à-coup du fait du fort endettement global et de marchés financiers et immobiliers très fortement valorisés, en sortant progressivement de la politique d’assouplissement quantitatif («quantitative easing»), ainsi qu’en remontant prudemment les taux.

Cette nécessité de resserrement venait du risque de surchauffe. Mais aussi du risque d’épuisement de la politique monétaire en cas de nouvelle crise future (et il y en a toujours). Enfin, du développement des bulles dues aux taux trop longtemps trop bas par rapport aux taux de croissance.

Rebond et conséquences

Puis est venu, il y a plusieurs mois, un regain d’inflation. Force a été de constater qu’une partie de cette inflation n’était pas transitoire et que l’on était probablement en train de changer de régime inflationniste. La Fed, puis la BCE, ont ainsi été conduites à accélérer leur annonce d’arrêt progressif de leurs achats nets de titres sur les marchés. Elles ont également déclaré qu’elles allaient remonter leurs taux un peu plus vite que prévu.

Pour les mêmes raisons que celles décrites ci-dessus, l’enjeu était alors cependant toujours de ne pas aller trop vite dans la sortie de leur politique très accommodante. La BCE devait en outre faire face à la question plus spécifique et plus délicate de la zone euro, avec ses forts déséquilibres entre pays du Sud et pays du Nord.

Dans le même temps, les États avaient, et ont toujours, un besoin d’investissement pour le développement des nouvelles technologies, la réindustrialisation (même partielle) et la transition énergétique. Il existait donc un conflit entre, d’un côté, l’objectif de stabilité financière mise à mal par des taux d’intérêt trop bas pendant trop longtemps et désormais de lutte contre l’inflation et, de l’autre, celui du financement des nouveaux investissements nécessaires et de solvabilité des États, voire d’acteurs privés, dont l’endettement s’était fortement accru depuis 2000 pour le secteur privé et depuis 2007 pour le secteur public, avec en outre un renforcement significatif de l’endettement public dû à la pandémie.

Si le très vif regain d’inflation ne conduisait à aucune réaction ou à une réaction très faible de leur part, un risque majeur d’emballement de l’inflation pourrait survenir.

D’où la montée de plusieurs voix en zone euro. Les uns énonçaient la nécessité de changer les règles budgétaires communes, en excluant du calcul des contraintes imposées sur les déficits publics les budgets d’investissements. Cette proposition étant doublée parfois de l’idée que, dans les circonstances actuelles, le niveau de dette publique avait peu d’importance, et que les banques centrales continueraient de financer longuement les futurs déficits.

D’autres montraient un chemin plus étroit, mais me semble-t-il bien plus crédible, expliquant certes la nécessité de changer les règles communes de la zone euro, datées et peu efficaces, mais soulignant dans le même temps l’importance des compromis à trouver entre les pays du Nord et les pays du Sud sur ces changements de règles pour ne sélectionner comme candidats à l’exclusion que les investissements effectivement porteurs de croissance potentielle ou facilitant la transition énergétique.

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La France pourrait reculer à la 9e place des puissances mondiales en 2050

Toute dépense n’entraînant en effet pas toujours plus de croissance potentielle. Et l’amélioration du potentiel de croissance ne nécessitant pas toujours un surcroît de dépense. Il était également crucial, dans cette optique, de se mettre d’accord sur des règles budgétaires raisonnables, empêchant tout comportement de «passager clandestin».

Le spectre de la stagflation

Aujourd’hui, la situation de guerre a engendré le spectre de la stagflation. Donc d’un ralentissement de la croissance qui sera d’au moins un point, ainsi que d’une inflation encore beaucoup plus forte que prévue avant le début de la guerre. Cela provoquera ainsi un dilemme encore plus intense pour les banques centrales. Mais, si le très vif regain d’inflation ne conduisait à aucune réaction ou à une réaction très faible de leur part, un risque majeur d’emballement de l’inflation pourrait survenir.

Car aujourd’hui, la question de savoir s’il y aura un second tour de l’inflation ne se pose plus. Beaucoup d’industriels et de grands distributeurs augmentent leurs prix, ne pouvant plus contenir l’augmentation de leurs coûts. Et nombre d’entreprises ont commencé à augmenter leurs salaires. Elles ne peuvent en effet pas agir autrement, si elles souhaitent conserver leurs compétences ou être en mesure de recruter. Les prochaines négociations salariales renforceront ce phénomène.

Une inflation stable et suffisamment basse est essentielle à la confiance.

Or, si l’inflation s’installe par les indexations des prix aux prix, des salaires aux prix et des prix aux salaires, avec une croissance ralentie, nous entrerons bien dans une dynamique stagflationniste potentiellement durable. Lorsque Paul Volcker, alors président de la Fed, a tenté en 1979 de sortir d’une longue stagflation, il lui a fallu provoquer une profonde récession pour parvenir à casser les phénomènes d’indexation. Faire fi de l’inflation serait également très dangereux en termes d’inégalité, car personne n’est égal, ni chez les salariés ni chez les entreprises, devant la capacité à répercuter dans ses revenus les augmentations subies des prix.

Il faut de surcroît redouter une inflation qui puisse se transformer en un système tendant vers l’hyper-inflation, faisant perdre leurs repères aux agents économiques. Une inflation stable et basse permet des accords salariaux viables; des catalogues de prix fiables entre les producteurs, les distributeurs et les consommateurs; des contrats de prêt permettant de fixer les taux d’intérêt entre emprunteurs et prêteurs fondés sur une anticipation d’inflation partagée.

Bref, une inflation stable et suffisamment basse est essentielle à la confiance. Or cette dernière est nécessaire à une économie efficace. La politique monétaire doit donc réagir à temps. Si elle ne le faisait pas, elle devrait agir plus tard en prenant beaucoup plus de risques. Les banques centrales doivent rester crédibles. En soutenant la croissance certes, mais en luttant clairement contre l’inflation. D’ailleurs, une inflation non contrôlée mine la croissance elle-même.

Un chemin étroit

Ce chemin sera très étroit. La politique de resserrement monétaire doit donc nécessairement être très prudente, donc très progressive. Cette trajectoire nécessitera de ce fait impérativement que les gouvernements également jouent bien leur partition. Ces derniers devront réaliser d’un côté les investissements nécessaires, porteurs de croissance potentielle, et de l’autre réduire les dépenses non nécessaires ou les ré-allouer utilement.

Il est impératif que les banques centrales neutralisent, a minima, mais prudemment, leur politique monétaire.

En France, nous affichons depuis longtemps des dépenses publiques par rapport au PIB les plus élevées au sein de la zone euro; pourtant sur certains domaines ces dépenses ne procurent depuis quelques décennies qu’une qualité très peu en rapport avec le niveau des dépenses réalisées. Les nombreuses mesures comparatives de l’OCDE en attestent très régulièrement. Ainsi, l’effort ne doit-il pas être que financier. Les investissements indispensables ne pourront donc se faire que si les réformes indispensables sont conduites.

Comme celle de la retraite qui, tout en réduisant le déficit public, soutient la croissance potentielle, car elle accroît la population disponible au travail, alors qu’actuellement la France fait partie des États qui ont le taux d’emploi après 60 ans significativement le plus faible.

Au total, il est impératif que les banques centrales neutralisent, a minima, mais prudemment, leur politique monétaire, pour lutter contre un trop fort surcroît d’inflation, comme pour éviter une instabilité financière due à des bulles qui se développeraient encore. Et, simultanément, il est indispensable que les gouvernements augmentent la croissance potentielle par des investissements et des réformes et assurent un meilleur contrôle des dépenses. Afin de donner des trajectoires crédibles à leur politique budgétaire et assurer leur solvabilité dans un monde où les taux d’intérêt seront structurellement en hausse.

LA BCE VA AUGMENTER SES TAUX PLUS VITE QUE PRÉVU !

Combien vaudra t il dans quelques mois?

Selon l’agence Reuters, (source ici« les responsables de la Banque centrale européenne (BCE) sont disposés à mettre fin le plus tôt possible à son programme de rachats d’actifs et à relever dès juillet ses taux d’intérêts, ont déclaré neuf sources à Reuters.

La BCE reste l’une des banques centrales les plus prudentes du monde puisque plusieurs d’entre elles, dont la Réserve fédérale (Fed) américaine et la Banque d’Angleterre, ont déjà entamé la remontée des taux pour tenter de juguler l’envolée des prix.

Elle a racheté pour près de 5 000 milliards d’euros de dette publique et privée depuis 2014 dans le cadre de sa stratégie d’assouplissement quantitatif visant à soutenir le crédit mais aussi à relancer l’inflation, qui a très longtemps été inférieure à son objectif de 2 % par an.

Mais la donne a changé ces derniers mois puisque l’envolée des prix de l’énergie et de nombreuses matières premières a porté l’inflation dans la zone euro à 7,5 %, un niveau sans précédent dans l’histoire de la monnaie unique ».

Nous apprenons plusieurs choses dans cette dépêche courte.

La première c’est que la BCE a racheté pour plus de 5 000 milliards d’euros de dettes publiques depuis 2014 !

5 000 milliards ! C’est évidemment considérable et cela permet de comprendre officiellement que les dettes publiques sont rachetées non pas par les marchés et les investisseurs privés ce qui est le cas dans une économie normale et permet de donner une véritable valeur à l’argent et donc éviter l’inflation malsaine liée à la création monétaire excessive. C’est parce que la BCE achète la dette des Etats, que les taux restent bas et que les Etats peuvent continuer à aller toujours plus loin dans l’endettement qui coûte pas cher !

La deuxième chose, c’est que la BCE va très rapidement cesser d’acheter la dette des Etats européens. Il va donc falloir dès les prochains mois que l’on se finance seul. Sur les marchés. Et ce n’est pas évident avec des taux à zéro, du coup les taux montent et flambent pour attirer le chaland et l’investisseur qui va devoir choisir entre financer la France, l’Allemagne, l’Italie ou la Grèce… et cela ne se fera certainement pas au même taux !

La troisième c’est que la banque centrale européenne va augmenter progressivement les taux, mais, là aussi, plus vite que prévu.

Autant vous le dire, nous sommes dans une mauvaise situation entre la hausse des taux, l’arrêt des achats de dettes publiques par la BCE, la guerre en Ukraine, l’inflation, le Covid et les restrictions en Chine, sans même parler du coût de l’énergie, c’est une politique qui va nous mener directement vers une récession et une grosse crise économique au mieux de type 2008/2009.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Il témoigne :